<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

	
    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Les pseudo-médecines]]></title>
    <link>http://www.pseudo-medecines.org/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Les pseudo-médecines&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/4/01/72/86/avatar-blog-1180029552-tmpphpbNzYwh.gif</url>
        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Les pseudo-médecines]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 11:08:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 16 Feb 2012 11:08:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.pseudo-medecines.org</copyright>            <category>Santé</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de BAESEN]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-le-pcf-et-la-cgt-voient-rouge-99439791-comments.html#comment96847550</link>        <description><![CDATA[En temps qu'ancien membre du PCF et sympathisan du Front de Gauche, Je suis tout à fait d'accord avec l'analyse de Jean Brissonnet et regrette profondément l'attitude sectaire et unilatérale du PCF
  dans cette affaire qui va à l'encontre des idéaux que mon père ancien déporté des camps nazis, et mois même avont toujours défendus. Depuis quelque temps il y a une espèce d'alliance contre nature
  entre le discours pseudoscientifique et la critique du capitalisme. Il y a longtemps que les véritables communistes se sont rendus compte que le PCF et les trotskystes ont encore bien du mal à se
  libérer de leur démarche totalitaire qui a tant fait de mal au mouvement.]]></description>
        <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 11:56:10 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d9a3686102c5d056f223c0f3a33cad7e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Swiss Life Mutuelle]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-autisme-faire-entrer-la-france-dans-le-xxie-siecle-98698473-comments.html#comment96307282</link>        <description><![CDATA[c'est intéressant cet article, merci de l'avoir partagé]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 05:31:51 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">daf47c91b58e997b9694abcccbf8c798</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Caroline Lange]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-ginkgo-biloba-le-reve-evanoui-88699158-comments.html#comment94032780</link>        <description><![CDATA[Le Ginkgo biloba… Je n’en avais jamais entendu parler dans le passé. Eh bien cet arbre me semble réellement incroyable. Merci pour ce billet, il est vraiment informatif.]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Dec 2011 21:11:10 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3bff6e54c67afd61a75239cd8c4f9466</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-remboursement-et-chantage-87527499-comments.html#comment91358620</link>        <description><![CDATA[
  L'efficacité avancée des médicaments fournie par les résultats d'études scientifiques.<br>
  <br>
  L'énorme problème c'est que "la plupart des conclusions des recherches scientifiques publiées sont fausses" ("Why Most Published Rsearch Findings Are False")<br>
  <br>
  <br>
  Ce n'est pas moi qui le dis : je ne reprends ici que le titre d'un article scientifique dont le contenu est d'autant moins suspect, qu'il a non seulement été publié sur Plos Medecine qui jouît
  d'une la solide réputation de sérieux, mais en plus que cet article est avalisé par la bible de référence en matière de publications scientifiques médicales PubMed (cette dernière offre la base de
  données bibliographiques scientifiques médicales les plus crédibles produite par la National Library of Medicine - USA).<br>
  <br>
  Comme les grands médias se contentent, sans esprit critique suffisant, de relayer tels quels les résultats de diverses recherches scientifiques, nous sommes donc enclins à les prendre "pour argent
  comptant" et à leur donner un crédit souvent inconditionnel, mais comme on le verra à mettre désormais chaque fois en question...<br>
  <br>
  Lire la suite sur :<br>
  http://www.retrouversonnord.be/Epistemologie_des_sciences.htm#suite<br>
  <br>
  Les scandales sanitaires récents confirment de telles manipulations !<br>
  Les pseudo-médecines ne se trouvent dès lors pas principalement dans le secteur non conventionnel mais cela, je doute fort que les grands médias (asservies à des lobbies proches de l'industrie
  pharmaceutique) en donneront un écho suffisant.

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Nov 2011 11:01:29 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b6f77e2b38aaf5209c282a22edddc60a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-remboursement-et-chantage-87527499-comments.html#comment91192128</link>        <description><![CDATA[
  Bravant une sorte d’omerta, tout d’un coup on constate qu’un grand nombre de médicaments ne seraient donc pas efficaces. Gageons que la liste ne pourra que s’agrandir… surtout lorsqu’on intègrera
  de plus en plus l’aspect psychique qui préside à la survenance de la plupart des maladies :<br>
  <br>
  « C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH [°] : " Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du
  corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant
  désormais impliquées dans le terme médecine ". Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste. ».
  (Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16).<br>
  ° Ouvrage de référence : Médecine Psychosomatique. L'Application de La Psychopathologie aux Problèmes Cliniques de Médecine Générale.<br>
  <br>
  C’est d’ailleurs bien en phase avec le fait que « le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins [et certains thérapeutes] ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si
  bien », comme le soulignait pertinemment le Dr Albert Schweitzer (1875-1965) - médecin, théologien protestant et musicologue français).<br>
  <br>
  C’est ainsi qu’abusivement, un traitement strictement médical est parfois taxé d’efficace par le fait de sa seule intervention ; pourtant, divers témoignages confortés par mon observation
  professionnelle me montrent souvent que parmi de telles personnes qui se sont donc ainsi guéries, ils s’en trouvent peut-être :<br>
  <br>
  1° qui ont pu résoudre (consciemment ou pas) ce qui avait généré psychologiquement le malaise, la maladie… (mais sans préjuger qu’un tel symptôme ne réapparaisse ensuite étant donné, en l’espèce,
  que la/les situations conflictuelles qui sont à l'origine de la somatisation n’auraient donc pas été solutionnées en profondeur, ce qui arrive souvent, car les médecins ne sont généralement pas
  formés à assurer un accompagnement psychothérapeutique adapté et qui permettrait d’annuler les effets de telles situations),<br>
  <br>
  2° qui ont été en contact avec des événements qui ont apporté (consciemment ou pas) une solution temporaire ou définitive à ce qui a généré leurs maux sur le plan psychologique, (même remarque que
  dans le point précédent) ;<br>
  <br>
  3° qui ont bénéficié de l’effet placébo tributaire du charisme de celui qui a préconisé le médicament ou le traitement (même remarque que dans le point 1°) ;<br>
  <br>
  4° qui ont reçu d'autres effets bénéfiques (non conscientisés) comme par exemple, le fait d’avoir été hospitalisé et profiter ainsi de ce que la vie aura apporté de ce fait ou concomitamment, comme
  solutions temporaires ou définitives aux situations conflictuelles (qui s’étaient donc somatisées en maladies); mais en l’occurrence, le symptôme disparu pourra réapparaître plus tard à la faveur
  d’une situation conflictuelle (récidive), propice à redéclencher la somatisation au cas où ce qui est donc sous-jacent n’aurait pas été résolu en profondeur.<br>
  <br>
  Il faut donc attirer l’attention sur le fait que le seul effet placebo dont profitent donc à plein abusivement les médicaments (les “médica-ments ?”) ne pourra pas venir à bout des causes réelles
  des maux et qui le cas échéant, non résolues pourraient donc se manifester de nouveau par des somatisations par exemple.

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 30 Oct 2011 10:09:59 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a6bfd49081941499ad668526eef68c84</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Psychosomatix]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-autisme-la-psychanalyse-persiste-et-signe-86153656-comments.html#comment90827680</link>        <description><![CDATA[
  Reportage très sensationnel, très caricatural... Mais hélas : très vrai.

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 23 Oct 2011 12:47:25 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ccff8d04fb11993471717ac3b36d7461</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Christ]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-autisme-la-psychanalyse-persiste-et-signe-86153656-comments.html#comment90243692</link>        <description><![CDATA[
  Que Dire quand on est soi même maman d'un enfant autiste! Honte a vous messieurs dames les professionnels de ce reportage de vouloir nous faire porter le chapeau de l'autisme de nos enfants ! Vous
  les sachants vous apparaissez comme des ignorants dans ce reportage et c'est la toute l'ironie : vous perdez dans ce film votre petit pouvoir et tout votre crédit en seulement 52 mn alors qu'il
  nous faut presque deux ans pour entendre un diagnostic de votre bouche!! Emmurez vous et svp un peu de décence taisez vous...et laissez nous être acteurs , nous qui gérons nos enfants au quotidien
  sans vous ni vos idées poussiéreuses!

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 Oct 2011 22:15:17 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cbe1a4fe7a3ce97d345f3d72c27e02a7</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de marine]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-autisme-la-psychanalyse-persiste-et-signe-86153656-comments.html#comment90109073</link>        <description><![CDATA[
  Sophie Robert a donné aussi une excellente interview qui vient compléter le documentaire : http://www.dailymotion.com/video/xlbjdc_itw-de-sophie-robert-par-autisme-info31_news#from=embed

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 09 Oct 2011 17:59:06 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">349b8c10da04c8e05d83211b34a902a4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-autisme-la-psychanalyse-persiste-et-signe-86153656-comments.html#comment90054290</link>        <description><![CDATA[
  On dit souvent et à juste titre à propos de la manière absconse de s’exprimer des psychanalystes, « pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ! ».<br>
  <br>
  Je trouve aussi cette pensée de Einstein très pertinente en l’occurrence : « Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c'est que vous ne le comprenez pas complètement « et je
  mettrais alors les psychanalystes en défaut de parler d’une manière intelligible au défi de pouvoir et dans l’instant, traduire leur prose comme s’ils se trouvaient en présence d’un enfant de six
  ans.<br>
  <br>
  D'autres citations de Einstein :<br>
  http://www.retrouversonnord.be/einstein.htm

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 08 Oct 2011 14:44:55 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1fbfc8004f3d5687c77633548662ca23</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89533288</link>        <description><![CDATA[
  Je reviens sur cette citation :<br>
  « A méditer ces observations du Pr Henri Laborit et qui a prouvé scientifiquement (déjà dans les années 60) que la plupart des maladies avait une origine psychique et provoquée par une « inhibition
  de l ‘action » »<br>
  <br>
  Dans une épidémie de grippe, C’est bien l’apparition d’un virus qui joue le rôle fondamental dans l’origine et la manifestation de la maladie et non pas le psychisme humain. Il suffit qu’un nouveau
  mutant apparaisse dans la gorge d’un asiatique, d’un américain ou d’un africain pour qu’une épidémie se déclenche et fasse le tour du monde. Si une situation stressante est susceptible de réduire
  les défenses naturelles, il convient de le mettre en évidence et d’en mesurer la portée. Il n’y a pas que des stressés qui sont victimes de la grippe. Des stressés échappent aussi à l’infection
  quand ils sont vaccinés (quand le vaccin correspond à l’épidémie en cours). Ici ce n’est même pas du rationalisme, mais de bon sens comme on le dit dans le langage populaire.<br>
  <br>
  C’est également évident pour les pathologies correspondant à un déséquilibre alimentaire comme l’alcoolisme. Depuis quand la surconsommation d’alcool éthylique ne produirait plus de cirrhose chez
  ceux qui seraient moins stressés ? Il est louable de se poser des questions sur l’origine psychologique de l’alcoolisme. Mais ce qui est ici abordé, c’est la toxicité de la substance qui ne le
  serait plus lorsque cette fumeuse « inhibition de l’action » serait neutralisée par un traitement psychologique particulier. Ainsi que l’inverse, l’inhibition de l’action qui rend la substance
  toxique…<br>
  <br>
  Constat équivalent pour les pathologies correspondant à une alimentation trop riche en graisses, en sucre… à une anomalie génétique comme le diabète, voire à une alimentation insuffisante comme en
  ce moment en Somalie…. Peut-être qu’en situation de disette, les crève-la-faim ne mouraient plus quand ils sont envahis par la joie.<br>
  <br>
  Les maladies se rencontrent aussi chez les êtres vivants qui n’ont pas de cerveau comme les plantes.<br>
  <br>
  L’argumentation de BL vise donc à attribuer un rôle fondamental à l’environnement et au psychisme dans l’origine de toutes les maladies. BL fait de la biologie totale sans le dire bien qu’il
  prétend le contraire. Comme il n’a jamais été possible que ses théories reposent sur des bases expérimentales solides, BL utilise le négationnisme de la preuve scientifique pour tenter de démontrer
  que ce qui est faux est vrai, ainsi que l’inverse (ses théories). Il accuse les scientifiques de scientisme et de dogmatisme alors que c’est lui qui tombe dans ces errances en refusant de se
  soumettre aux épreuves de la vérification expérimentale qui apporteraient ou non la preuve scientifique de ce qu’il prétend. D’ailleurs, il avoue lui-même sur son site que la psychothérapie qu’il
  pratique n'a aucune prétention scientifique. Pourquoi faudrait-il alors qu’elle soit prouvée scientifiquement ? Il ne reste plus alors à ses adeptes de croire simplement à ce qu’il prétend, sans
  oublier de sortir le portemonnaie.

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Sep 2011 15:24:28 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9aedfd0b95256d918af2f89d1d74a2f6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89430639</link>        <description><![CDATA[
  Il faudrait savoir si les méthodes d’analyses des scientifiques sont bonnes ou mauvaises : dans un premier temps Baudouin Labrique reproche à la science conventionnelle d’être « la meilleure voire
  la seule référence qui permette de définir ce qui est la vérité » et au paragraphe suivant il écrit que Pr Henri Laborit aurait prouvé scientifiquement dans les années 60 que la plupart des
  maladies ont une origine psychique. Ainsi, quand ça l’arrange, BL montre encore une fois que le lien de cause à effet de la preuve scientifique lui conviennent.<br>
  <br>
  Mais que veut dire « prouver scientifiquement » ? Si c’est pour se fier à des observations partielles, retirées de leur contexte, en l’occurrence du rôle du psychisme dans l’évolution des maladies
  en lui apportant une importance exagérée et sans tenir compte des facteurs matériels (ou en la réduisant à une peau de chagrin), qui fait du scientisme ? Qui fait du dogmatisme ?<br>
  <br>
  Et comme je l’ai déjà précisé, dans les essais in vitro, le rôle du psychisme humain n’intervient pas dans les éprouvettes. Et pour les autres essais, les chercheurs tentent d’en mesurer la portée,
  y compris chez l’animal à travers les essais randomisés en double aveugle. Le rôle du psychisme dans l’apparition et l’évolution des maladies n’est pas à renier, mais la manière dont BD
  l’interprète consiste à le réduire à la force obscure de la Guerre des Étoiles.<br>
  <br>
  « mais comme disait Einstein, "il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance." » - justement, la science n’est pas une croyance – la preuve scientifique consiste justement
  à se séparer de l’influence de l’artefact des croyances sous toutes ses formes, notamment celles contenues dans le discours charlatanesque.

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Sep 2011 16:50:02 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f8fbd536816ef533b4de1bd9277e215a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89427240</link>        <description><![CDATA[
  Je terminerai par souligner encore, parce que présente dans les commentaires de G. Jawahl comme sous la plume de tous ceux qui scientistes sans le savoir, croient et font croire que la science
  (conventionnelle) est la meilleure voire la seule référence qui permette de définir ce qui est la vérité et au travers d’encore séparer le psychisme du corps , ce qui devient progressivement
  assimilable à du révisionnisme, mais comme disait Einstein, "il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance."<br>
  <br>
  A méditer ces observations du Pr Henri Laborit et qui a prouvé scientifiquement (déjà dans les années 60) que la plupart des maladies avait une origine psychique et provoquée par une « inhibition
  de l ‘action » :<br>
  <br>
  « Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent. »<br>
  <br>
  « Nous sommes les autres, c'est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres - nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs - ont fait de nous, consciemment ou non.
  Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie. »<br>
  <br>
  « (...).il n'y a pas que les maladies psychiques et psychosomatiques qui soient du ressort des comportements individuels en situation sociale (…), sans doute toute la pathologie en dépend. »<br>
  <br>
  "Le manichéisme (°) qui caractérise la majorité des conduites humaines ne permet d'envisager jusqu'ici que deux conduites à l'égard de la maladie : l'une consiste à agir sur l'organisme malade en
  ignorant son environnement, l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques. Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter
  un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental." (°) une pensée ou une action sans nuances, voire
  simpliste, où le bien et le mal sont clairement définis et séparés.<br>
  <br>
  Sources et liens internes : http://www.retrouversonnord.be/InhibitionActionLaborit.htm

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Sep 2011 15:42:08 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">654abdaf2785a7529bb92a555d00c938</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89424211</link>        <description><![CDATA[
  @ G. Javahl « La relecture des propos de Baudouin Labrique m’oblige à reprendre leur analyse critique, parce que j’ai constaté qu’elles sont dangereuses pour ceux qui viendraient à les suivre en
  réfutant par ex les recommandations de prévention de certaines maladies. Elles montrent aussi que le socle de ses théories repose sur une forme de négationnisme qui consiste à rejeter l’évidence de
  la preuve scientifique en niant certains principes de la méthodologie (relation cause à effet, reproductivité) pour nier notamment les facteurs de risque de certaines maladies, méthode qu’il
  emprunte au Dr Thomas-Lamotte qu’il cite abondamment. L’on retrouve dans cette démarche l’un des modes opératoires du discours pseudoscientifique des charlatans que j’ai précisé dans mon
  intervention précédente. »<br>
  <br>
  Voilà le genre de prose à laquelle s’adonnent trop souvent les obsédés du tout-au-scientifique : dénigrer l’autre, en allant même jusqu’à le taxer directement ou indirectement de
  pseudo-scientifique, lui ou ses propos, (rappel un pseudo-scientifique est quelqu’un qui se prétend fallacieusement scientifique, hors je n’ai jamais prétendu que j’étais un scientifique.<br>
  Ou encore de le taxer de charlatan (lui ou ses propos) !<br>
  <br>
  G. Javahl tente de plus en plus à mon égard à me discréditer en s’attaquant personnellement à moi, à ma personne (professionnelle) : on a les arguments qu’on peut, sachant que ces attaques
  personnelles sont en Logique des sophismes, des arguments fallacieux, mais il ne s’en prive pourtant pas !<br>
  Parmi les raccourcis diffamants, il opère l’amalgame suivant : « dans ce fumeux concept de « conflit psychobiologique », dont l’un de ses auteurs (Louis Vliegen) fait l’objet de poursuites pénales
  en Belgique pour homicide et exercice illégal de la médecine ».<br>
  Je défie quiconque de prouver que ce Louis Vliegen, ni même Sabbah ou Hamer utilise cette notion de « conflit psychobiologique » : dans sa croisade de dénigrement, faisant feu de tout bois, G.
  Javahl fait d’inadmissibles amalgames. Je ne défends absolument pas ce monsieur mais j’ai horreur des mensonges ou des contre-vérités.<br>
  De tels comportements sont misérables...<br>
  <br>
  Par rapport à ce procès de Louis Vliegen et pour rétablir la vérité me concernant, voici ce qui est paru dans la presse :<br>
  http://www.retrouversonnord.be/Article_QLTD_Vers_l_Avenir_1_06_2011.pdf<br>
  <br>
  Devant pareils dénigrement et attaque sur ma personne (ce qui est contraire à la Netiquette et donc à ce qui peut se pratiquer sur les forums de discussion), je ne répondrai plus à G. Javalh ici ou
  ailleurs.

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Sep 2011 14:44:24 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">59776359e6df4c1b856972c76c06eb58</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-boiron-aventures-en-californie-82556468-comments.html#comment89414264</link>        <description><![CDATA[
  Décidemment, Bauduin Labrique se fait le champion du négationnisme de la preuve scientifique. Pour la remplacer par quoi ? Par les témoignages individuels subjectifs et incontrôlables ? comment
  alors distinguer celui qui triche ? En réalité, à travers cette attitude négationniste, BL vise surtout à nier les contradictions du discours des charlatans. A montrer que ce qui est faux et
  vrai.<br>
  <br>
  Pour l’homéopathie, comme pour tous les médicaments, la preuve scientifique consiste d’abord à mettre en évidence l’existence de son efficacité, même s’il n’existe aucune donnée vérifiable
  précisant comment ça marche. Après tout, en médecine allopathique, il ne manque pas d’exemples de médicaments qui ont montré leur efficacité sans que l’on sache comment ils interviennent dans le
  détail sur le métabolisme des cellules.<br>
  <br>
  Et la méthode est quand même assez simple à comprendre : On prend deux groupes de malades : l’un reçoit un placebo, l’autre le médicament, sans que les uns ni les autres savent ce qu’ils prennent.
  Ensuite, on regarde ce qui se passe. Si le médicament est actif, on verra une différence mesurable entre les deux groupes. C’est d’autant plus vrai quand on est en présence d’une maladie mortelle.
  Il est vrai que dans ce cas, l’homéopathie s’est toujours avérée complètement inopérante.

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 26 Sep 2011 10:44:05 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2a8e3f00cdcebe2bc8ece7685e31382b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89375258</link>        <description><![CDATA[
  La relecture des propos de Baudouin Labrique m’oblige à reprendre leur analyse critique, parce que j’ai constaté qu’elles sont dangereuses pour ceux qui viendraient à les suivre en réfutant par ex
  les recommandations de prévention de certaines maladies. Elles montrent aussi que le socle de ses théories repose sur une forme de négationnisme qui consiste à rejeter l’évidence de la preuve
  scientifique en niant certains principes de la méthodologie (relation cause à effet, reproductivité) pour nier notamment les facteurs de risque de certaines maladies, méthode qu’il emprunte au Dr
  Thomas-Lamotte qu’il cite abondamment. L’on retrouve dans cette démarche l’un des modes opératoires du discours pseudoscientifique des charlatans que j’ai précisé dans mon intervention précédente.
  Ses allégations ont pour objectif d’entretenir l’illusion que les médicaments allopathiques sont peu efficaces, voire inutiles, et que le régime paléolithique peut éviter à l’homme d’être malade.
  C’est la construction d’une espèce de nouvelle religion construite sur une pratique alimentaire avec prise de compléments alimentaires, non validée par des essais cliniques conventionnels.<br>
  <br>
  Voici quelques exemples :<br>
  <br>
  Baudouin Labrique a écrit : « C’est donc de la désinformation que de faire croire ou induire que la prise de compléments alimentaires est d’office dangereuse. » L’utilité des compléments
  alimentaires n’a pratiquement jamais été prouvée par des essais cliniques conventionnels ; Pour cette raison, les bénéfices/risques des concentrations à hautes doses sont peu connus. Certains
  essais ont même montré un risque toxique ; Des études d’intervention ayant utilisé une seule molécule - le béta-carotène - à dose supranutritionnelle ont eu un effet contraire à celui espéré : une
  augmentation du cancer du poumon chez des fumeurs ou des ouvriers ayant été exposés à l’amiante, que l’on pensait protéger.<br>
  <br>
  En ce qui concerne le cancer du sein en Chine, il affirme ceci : « le nodule se développe alors d'une manière importante et donc alarmante, alors que chez celles qui souffrent d'un conflit
  psychobiologique se somatisant en nodule mais qui ne consomment pas de lait, la grosseur ne s'y développe pas trop, ce qui a pour conséquence qu'on ne la remarque pas et qu'elle finit par
  disparaître suite à la résolution de la situation conflictuelle à l'origine de cette somatisation ». Encore des affirmations fallacieuses : Il n’y a pas d’observation sérieuse publiée dans des
  revues scientifiques à comité de lecture qui démontre que les cancers du sein en Chine disparaissent naturellement quand les femmes n’absorbent pas de lait. Des affirmations voisines de la théorie
  de la biologie totale très critiquée du Dr Hamer et consorts (bien que BL prétend ne pas y adhérer) dans ce fumeux concept de « conflit psychobiologique », dont l’un de ses auteurs (Louis Vliegen)
  fait l’objet de poursuites pénales en Belgique pour homicide et exercice illégal de la médecine.<br>
  <br>
  Baudouin Labrique a écrit : En ce qui concerne la relation entre facteurs de risque des cancers « Les études scientifiques qui ont "permis" d'établir de tels rapports ont tendance à faire croire
  qu'on est en présence d'un lien de cause à effet. Aucune expérience scientifique mettant en jeu la reproductibilité n'a permis d'étatblir quelque lien de cause à effet pour les éléments cités. »
  C’est du pur négationnisme. BL refuse d’admettre que des expériences scientifiques, que tout chercheur peut reproduire quand elles sont menées correctement, sont capables de mettre en évidence un
  phénomène mesurable apportant la preuve expérimentale de l’existence des facteurs de risque des cancers. Il dénigre les principes de cause à effet et la nécessité de la reproductivité des
  conclusions expérimentales utilisées dans l’étude des facteurs de risque des cancers en reprenant les allégations de Thomas-Lamotte.<br>
  <br>
  Mais, ce qui est cocasse dans ce discours charlatanesque, C’est qu’il refuse aux autres le droit d’utiliser ces deux principes dans l’analyse de leurs expériences alors que BL les conserve quand ça
  l’arrange. Car, pour appuyer ses allégations sur le régime paléolithique, sur quel matériel expérimental il se réfère ? Sur des analyses sanguines ; Pour démontrer quoi ? Une relation supposée de
  cause à effet reproductible entre ce qu’elles contiennent et l’augmentation des risques de certaines pathologies dont les cancers !!!!. C'est pas lui qui les a faites (ni vérifiées), il répète
  simplement les allégations d'autres auteurs sans se rendre compte de la faiblesse du raisonnement.<br>
  <br>
  Dans l’analyse contradictoire des expériences scientifiques, y compris pour établir les facteurs de risque des cancers ou d’autres maladies liées à l’alimentation, on n’utilise pas exclusivement
  des relations de cause à effet reproductibles, il faut aussi que les conclusions soient en cohérence avec d’autres essais établis d’une autre manière et produisant des conclusions identiques. Sans
  cohérence entre les différences analyses, il n’y a pas de démonstration scientifique valable. Et c’est justement le problème des analyses sanguines choisies pour démontrer la toxicité supposée du
  lait, alors que d’autres analyses ignorées par les apôtres du régime paléolithique démontrent le contraire.<br>
  <br>
  Baudouin Labrique a écrit : « le neurologue Pierre-Jean Thomas-Lamotte souligne qu’il « est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une série de cas-témoins quand il faut
  inclure le psychisme humain ». Il est évident que pour étudier uniquement le psychisme, on est obligé de partir sur d’autres paramètres expérimentaux, mais on n’a pas besoin de quantifier le
  psychisme humain pour démontrer comment agit un médicament ou un cancérigène sur une culture cellulaire. Même évidence pour les essais in vivo surtout si on compare les résultats avec un groupe
  témoin de référence qui reçoit une alimentation normale – les souris ne savent pas qu’on leur donne un médicament, un toxique ou aucun produit expérimental. Dans des expériences sur l’homme
  randomisées en double aveugle avec groupe témoin qui reçoit un placebo, le paramètre de l’influence du psychisme humain se retrouve dans tous les groupes et on peut le mesurer (comme les effets du
  placebo).<br>
  <br>
  Baudouin Labrique a écrit : « Ainsi, étudier une maladie comme « un phénomène que l'on peut reproduire à volonté » s’avère impraticable. » On le fait en permanence in vitro dans les labos avec
  certaines substances cancérigènes comme les amines hétérocycliques. Pour citer un exemple, l’acrylamide qui est un cancérigène de référence des labos, produira à chaque fois des cancers dans un lot
  de souris – et on peut répéter 1000 fois cette expérience qui produira toujours le même résultat si on ne change pas les conditions de l’expérimentation.<br>
  <br>
  Baudouin Labrique a écrit : « Il faut rappeler qu'on n'a jamais pu démontrer quelque lien de cause à effet entre tel toxique, tel aliment... et le cancer, par exemple. » J’ai déjà signalé cette
  contradiction dans l’une de mes interventions précédentes en ce qui concerne l’amiante et le cancer de la plèvre, l’explosion des cancers de la thyroïde dans la région de techernobyl – Elle nie
  l’évidence entre l’augmentation des cancers de la plèvre et l’exposition à l’amiante en fonction de la dose. Cette argumentation est donc particulièrement dangereuse en l’étendant à d’autres
  facteurs provenant de l’industrie ou des pratiques humaines. D’ailleurs BL ne se gêne pas de l’effectuer en ce qui concerne l’alcool et le tabac.<br>
  <br>
  Baudouin Labrique a écrit : « Si le tabac n’est qu’un facteur de risque, l’interdiction de fumer va déplacer le problème du fumeur. Dans vingt ou trente ans, on en sera peut-être à rechercher la
  substance responsable d’une véritable épidémie de lymphomes thoraciques ou abdominaux voire de maladies de Parkinson (les parkinsoniens sont en règle générale non-fumeurs)". Ils existent des
  centaines d’études épidémiologiques, in vitro et in vivo qui démontrent la relation entre le tabac, l’alcool et certains cancers…. Mettre en cause ces études par de tels discours fantaisistes est
  donc particulièrement dangereux comme je l’ai précisé ci-dessus. C’est quoi cette relation incompréhensible avec les lymphomes et la maladie de parkinson ? Où sont les preuves montrant que les
  parkinsoniens sont en règle générale non-fumeurs ?<br>
  <br>
  Baudouin Labrique a écrit : « Les études statistiques sur lesquelles se basent notamment les prétendus effets cancérigènes de produits ou à l’inverse l’effet prétendument protecteur du cancer
  d’autres, ne font état que chiffres partiels (jamais à 100 % et même pas s'y approchant) : au travers du fallacieux concept de facteur de risque qu’on avance de la sorte, on induit malgré tout,
  l'existence d'une relation causale. » BL retombe encore une fois dans le discours négationniste avec des affirmations fausses qui de surcroit démontrent qu’il a des difficultés pour comprendre ce
  que c’est un facteur de risque. Un facteur de risque montre qu’une substance cancérigène peut augmenter la fréquence de certains cancers en fonction de la dose et du temps d’exposition. Un facteur
  de risque ne produit pas systématiquement 100 % de cancers.<br>
  <br>
  Baudouin Labrique a écrit : « Le facteur de risque nous indique un terrain de prédilection où la maladie est plus fréquente, la cause implique que l’effet soit présent dans tous les cas, sans
  exception…. Il n’e

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 25 Sep 2011 15:55:28 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa0d4479d38215f96999cc97a3884317</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89335166</link>        <description><![CDATA[
  Le gros défaut de toutes ces théories sur les régimes ancestrale, paléolithique, l’instinctothérapie etc… c’est qu’ils ne reposent sur aucune étude répondant aux critères qualitatifs reconnus dans
  ce domaine par la communauté scientifique internationale permettant d’affirmer qu’on est bien en présence d’études scientifiques recevables (essai randomisés en double aveugle avec groupe témoins
  recevant un placebo, publiés dans la presse spécialisée à comité de lecture permettant aux pairs de vérifier leurs contenus). Leurs auteurs n’ont alors pas d’autres choix que de se référer à des
  témoignages individuels connus pour être plus suggestifs qu’objectifs quand ils ne sont pas tronqués, à la sélection de rapports écrits par d’autres qui seraient en accord avec leurs thèses et
  l’ignorance des autres qui les réfuteraient, voire, l’interprétation fallacieux et dévoyées de documents scientifiques, ou la réfutation de la méthodologie des expériences scientifiques qui
  démontreraient l’évidence de leurs erreurs. Il y a toujours eu dans le discours pseudoscientifique une dose de malhonnête, de tentations négationnistes et totalitaires contre les connaissances
  scientifiques authentiques et la méthodologie des scientifiques, ce qui n’ait pas étonnant de la part de personnages qui fonctionnent encore avec des critères de raisonnement remontant au moyen-âge
  et même avant.<br>
  <br>
  Se focaliser sur des analyses sanguines concernant certaines substances tout en oubliant les autres qui démontrent le contraire de ce que l’on prétend, ce n’est pas faire de l’information
  scientifique, c’est surtout manipuler des données scientifiques pour justifier des thèses ne s’appuyant sur aucune vérification expérimentale crédible. Je prends comme exemple le cas de l’IGF-1
  présent dans les produits laitiers, cité en abondance dans tous les sites webs et livres qui défendent les thèses du régime paléolithique, et comment certains manipulent les données scientifiques
  pour leur faire dire ce qu’ils veulent.<br>
  <br>
  Il existe effectivement des études qui montrent une relation entre l’augmentation de l’indice de certains cancers comme celui de la prostate, et le taux d’IGF-1 dans le sang. Des détracteurs du
  lait ont saisi l’opportunité de ces publications pour accuser cet aliment d’en être responsable alors qu’il n’était pas expressément visé par ses études. Or, le taux d’IGF-1 dans le sang varie
  d’une personne à une autre et certains consommateurs de lait ont un taux d’IGF-1 inférieur à d’autres qui n’en consomme pas. L’origine de cette différence entre individus est mal connue et
  probablement plus complexe que les détracteurs du lait ont tendance à le faire croire (probablement lié en partie à la biodisponibilité). Comme je l’ai précisé, on a aussi démontré avec d’autres
  études que les produits laitiers contiennent également des substances connues pour diminuer les risques d’apparition de certains cancers ; des substances que l’on peut mettre en évidence dans des
  analyses sanguines comme l’ALC, les vitamines D et K-2, mais bizarrement ignorées par les apôtres du régime ancestral (la K-2 se trouve d’ailleurs essentiellement dans le lait, de même pour la
  vitamine D pour les personnes qui n’ont pas la chance d’habiter dans des régions ensoleillées notamment en hiver).<br>
  <br>
  Ce n’est pas parce que l’on trouve dans le lait un facteur de croissance comme l’IGF-1 qu’il faut systématiquement considéré qu’on est en présence d’un aliment cancérigène. La mécanistique des
  réactions biochimiques cellulaires n’est pas si simple. Ils y a d’autres facteurs présents dans les aliments qui interviennent qu’il faut connaitre et mesurer leurs conséquences. Le résultat final
  des interactions agonistes et antagonistes de ces produits ne montre pas forcément ce qui est attendu quand les contrôles expérimentaux sont effectués dans les normes précisées plu haut. Le
  résultat peut aussi varier si les conditions d’élevage conduisent à plus d’importance à la production des facteurs de croissance (sélection de l’espèce, nourriture…).<br>
  <br>
  Par exemple s’il existe des études qui démontreraient qu’une consommation importantes de produits laitiers serait en relation avec l’augmentation du cancer de la prostate, d’autres démontrent qu’on
  n’est pas dans ce cas de figure avec une consommation modérée (C’est notamment précisé dans le dernier rapport du WCFR). Tout dernièrement, une étude épidémiologique EPIC sur une cohorte très
  importante comprenant 45 241 personnes comprenant des hommes et des femmes a encore largement démontré l’effet protecteur de la consommation de produits laitiers fermentés sur le risque de cancers.
  Et pourtant, le yaourt n’a jamais été un aliment de ce fameux régime paléolithique. Alors, pourquoi faudrait-il jeter les produits laitiers à la poubelle ? Et pourquoi permettre la consommation de
  leurs producteurs qui contiennent aussi dans leur chair de l’IGF-1 ? (de surcroit toute crue comme le faisaient nos ancêtres avant qu'ils décident de s’aventurer dans la cuisson de leurs aliments).
  Dans la rhétorique du régime paléolithique, on n’est pas à une contradiction près. Quand on a pour principe fondamental d’épouser les coutumes alimentaires de nos ancêtres sous prétexte qu’elles
  seraient appropriées à leur génome, alors qu’ils ne savaient même pas que l’IGF-1 existait, il faut s’attendre un jour ou l’autre à se prendre une bonne claque dans la figure.<br>
  <br>
  Cette étude est accessible à cet endroit :<br>
  <br>
  http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ijc.26193/abstract;jsessionid=B2CC7856DB3F624A3DDC7676B00AFC92.d02t01<br>
  <br>
  Avec les méthodes basées uniquement sur des analyses sanguines, on pourrait aussi démontrer que le riz complet, pourtant considéré comme l’une des seules céréales acceptables dans le régime
  ancestral (parce qu’il ne serait pas muté), est quand même dangereux étant donné qu’il contient aussi des facteurs de croissance agonistes interférant sur les récepteurs à œstrogène ; les gammas
  Oryzanol. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’huile de riz est connue au Japon pour ses effets bénéfiques supposés sur la ménopause. Sauf que ces substances agonistes des Récepteurs à
  œstrogène (RE), comme toute substance sensée réguler les effets négatifs de la ménopause, complètent et renforcent l’action de l’œstradiol en se liguant sur le domaine AF-1 des RE, ce qui va donc
  accentuer au niveau du génome la multiplication cellulaire. Les phyto-œstrogènes ne remplacement pas seulement l’œstradiol quand il se tarit avec le vieillissement ; ils complètent également les RE
  restés libres que l’on rencontre plus facilement en poste-ménopause interdisant leur disparition naturelle lorsqu’ils ne sont pas liés à un ligand. Les phyto-œstrogènes même à dose alimentaire
  tentent à saturer les liaisons restées disponibles des RE en raison de leur abondance dans l’alimentation se traduisant par une concentration bien plus forte que l’œstradiol.<br>
  <br>
  Les RE sont des récepteurs nucléaires et commandent directement la traduction d’un élément du code génétique en fonction de la conformation spatiale qu’ils adoptent suite à la liaison d’un ligand
  sur l’un de leurs domaines. Dans la mécanistique des réactions biochimiques cellulaires, il existe aussi des ligands qui se fixent au domaine AF-2 des RE produisant une conformation spatiale
  différente ayant un effet contraire (comme la naringinine) en agissant sur d’autres éléments du génome responsable de la régression de la prolifération cellulaire et de l’apoptose. De nos jours, la
  compréhension complexe des réactions chimiques dans les cellules (voies de signalisations utilisées, facteurs de croissance, régulation par les récepteurs membranaires ou nucléaires, rôle des
  oncogènes et anti-oncogènes…) n’a plus rien à voir avec les conceptions simplistes de l’époque du Dr Eaton vieilles il est vrais de plusieurs décennies. Et ça fait vachement rigoler (pour rester
  dans le domaine du lait) quand on voit comment certains, la plupart n’ayant aucune formation universitaire et hospitalière dans ce domaine, surtout en cancérologie, n’ont jamais mis les pieds dans
  un labo de recherche, se déclarent experts en la matière et répètent inlassablement comme des perroquets des thèses complètement obsolètes.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Sep 2011 16:48:20 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">80755af3982a4fe46268af7156d94f21</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89319371</link>        <description><![CDATA[
  C’est quand même assez bidonnant le truc des souris de labo influencées par un stress psychologique ; cela m'oblige à revenir sur le sujet. Dans les labos, pour savoir si une substance est
  cancérigène, les chercheurs effectuent aussi des essais in vitro. Les cultures de cellules qui démontrent la même chose que les essais in vivo (qu'un agent est cancérigène), seraient-elles aussi
  influencées par un stress psychologique ?<br>
  <br>
  Et cette affirmation est dès plus cocasse en ce qui concerne l’amiante : « C’est une simple CORRELATION, car toutes les personnes qui ont été en contact prolongé avec ces toxiques N’ont PAS
  développé des cancers ! Rappel :il y a une relation entre le port de lunettes et les coups de soleil mais tout ce qui portent des lunettes n’ont pas nécessairement des coups de soleil (idem amiante
  &gt;&gt;&gt; cancers) » mais vous confirmer simplement le contraire de ce que vous avez écrit précédemment, l’amiante est donc bien une substance toxique et cancérigène. Et ce n’est pas un problème
  de corrélation, les agents cancérigènes produisent des altérations du génome ou des anomalies dans la phase de répartition des chromosomes sur le fuseau au cours de la mitose (aneuploïdies que l'on
  retrouve très souvent dans les néoplasies). Je me demande ce que viennent faire les lunettes dans cette affaire – Vous prétendez que certaines personnes souffrent de coups de soleil parce qu’elles
  portent des lunettes ? Ça mérite d’être signalé dans un bêtisier….<br>
  <br>
  Et celle-ci du même cru en ce qui concerne les radiations : « Certes, comme pour le feu ou certains poisons, à certain dose, c’est toujours fatal car l’agression physique est dans tous les cas
  dramatique » - Les radiations, quand elles ne sont pas létales, peuvent aussi produire des cancers, c’est ce que l’on a constaté dans la région de tchernobyl avec l’explosion des cancers de la
  thyroïde. Et si vous n’êtes pas convaincu, je vous invite à prendre tous les jours quelques doses de rayon X chez un ami radiologue et on verra si vous résisterez longtemps à ce petit traitement
  (mais vous pouvez aussi camper quelques jours sur le site de fukushima !).<br>
  <br>
  Dans tous les cas de figure, quand on est en présence d’un agent cancérigène, le résultat final dépend de la dose (intensité pour le rayonnement) et de la durée de l’exposition. Ce n’est pas parce
  que certaines personnes échappent aux effets d’un agent cancérigène selon la dose reçue, qu’il faut considérer qu’il n’est pas cancérigène. Même l’alcool éthylique est maintenant considéré comme un
  agent cancérigène par l’INC.<br>
  <br>
  « Jawahl vous faites état de "facteurs de risque" et de l'autre côté vous avancez que certaines substances etc. protégent des cancers. » Je n’ai jamais prétendu cela, les facteurs de risques
  interviennent dans un sens ou dans un autre : des substances peuvent augmenter la malchance de faire un cancer (comme l’alcool ou des phyto-œstrogènes agonistes) ou faire l’inverse. Ce n’est pas
  parce que vous allez vous gavez de pamplemousse (qui contient un phyto-œstrogène antagoniste) que vous allez définitivement vous protéger d’un cancer hormono-dépendant. Il y a une distinction à
  faire entre facteurs de risque et carcinogénèse.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Sep 2011 10:06:38 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f8444196a9e89e77ddb3d21b741bd85d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89303183</link>        <description><![CDATA[
  En faisant allusion aux Gaulois avant César, c’était pour vous montrer que déjà à cette époque, l’alimentation était déjà peu variée comme l’ont démontré les recherches archéologiques en Ardèche
  auxquelles j’ai participé qui montrent que le régime ancestral de nos ancêtres n’était pas si éloigné et n’avait pas les vertus que vous prétendez (rappel moyen de vie à cette époque 30 ans) – Vous
  n’avez donc pas saisi l’évidence ! Pour être plus objectif, sur d’autres lieux peu éloignés de l’Ardèche on a aussi trouvé des restes de vesce, pavot, féverole, de blé (froment, épeautre), orge,
  pois chiche, noix et même des glands de chênes, que récoltaient nos ancêtres dans la nature avant de les domestiquer. Très peu de traces de légumes (pas de fibres dans leurs excréments
  correspondant aux légumes)- C’est quand même pas très varié comme menu surtout que les récoltes étaient saisonnières.<br>
  <br>
  Comme je l’ai déjà écrit, j’ai lu les bouquins de Curtay auxquels vous faites allusion dans votre dernière intervention pour contrecarrer les contradictions contenues dans les ouvrages du Dr Eaton
  qui fait des références à des analyses sanguines mal interprétées et dévoyées pour faire croire à des incompatibilités alimentaires. Curtay a au moins le mérite de partir sur des fondements exacts
  - des études scientifiques effectuées selon des méthodes que vous critiquez (comme le régime d’Okinawa qui repose sur des bases épidémiologiques authentiques – petite parenthèse, dans ce régime on
  cuit les aliments, donc contraire au régime ancestral).<br>
  <br>
  « Je ne suis pas biologiste ni nutritioniste, mais je suis certain que pour les aliments qui n’étaient pas encore consommé durant l’âge paléolithique et qui ne provoquent pas d’incompatibilité
  alimentaire telle qu’on peut la mesurer via l’analyse de sang en question, on trouverait immanquablement des caractéristiques très proches d’aliments de l’âge paléolithique. » Lesquelles ? Vous
  démontrez simplement que vous partez sur des approximations bien vagues. Entre les lentilles et les tomates, il y a quand même pas mal de différence et certainement plus entre le lait de vache et
  les autres laits qui vous acceptez alors que leurs allergogènes analogues sont connues. Dans la tomate, il y a des substances comme le lycopène que nos ancêtres européens n’avaient pas l’habitude
  de consommer et que l’on trouve dans le sang de tous ceux qui les mangent. Donc génétiquement, selon votre théorie, on est en présence d’une substance étrangère au régime ancestral qui devrait
  poser problème.<br>
  <br>
  « Dans les conditions des labos, on crée un stress particulier (= variable contaminante) dont n’en tient pas compte (on n’a donc pas isolé tous les facteurs) : confinement, environnement différent
  du milieu d’origine et très stressants. » ça ne prouve pas que ces expériences sont fausses – les cancers sont bien présents dans le groupe qui reçoit le cancérigène et absent dans le groupe témoin
  nourri normalement ; Dans les mêmes conditions d’élevage on démontre que certains médicaments sont efficaces sur les cancers, démonstration qu’on retrouve par la suite dans les différents essais
  cliniques sur l’homme (avec des variantes il est vrai en raison de la différence de biodisponibilité). Vous faites encore des amalgames en déformant de surcroit les propos du Pr Henri Laborit qui
  voulait certainement souligner l’existence d’un paramètre pouvant agir sur le résultat (sans le nier).<br>
  <br>
  « Cessez de me mettre à tout prix dans le camp de Seignalet » je suis ravi de l’apprendre, mais le fonds de commerce de sa 3e médecine repose aussi sur les principes du régime ancestral.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 21:23:51 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">96536ef782280a2143a46deac1947d41</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89295901</link>        <description><![CDATA[
  @ G. Jawahl qui écrit : « Ce qui est faux, ce ne sont pas les analyses, mais leurs interprétations. »<br>
  Donnez donc un exemple concret d’un des livres de Curtay puisque vous prétendez les avoirs tous lu et ne fabriquez donc pas des exemples de votre cru comme vous l’avez fait.<br>
  <br>
  Les Gaulois ne font pas partie de l’âge paléolithique et donc merci de vous en tenir à cette époque-là (je n’ai fait référence à aucune autre) ; le faire c’est vouloir « noyer le poisson » ; mais
  je sais tr !s bien nager !<br>
  <br>
  @ G. Jawahl qui écrit : « Et si on revient encore plus en arrière, que trouve t-on dans les poubelles de grottes où vivaient nos ancêtres ? Ça me rappelle les recherches auxquelles j’ai participé
  dans une grotte de l’Ardèche à proximité du Pont d’Arc il y a une trentaine d’années où l’on a découvert ….. Essentiellement en abondance que des os de lapin, et des traces de lentilles…. »<br>
  Et quelle conclusion en tirez-vous donc ?!<br>
  <br>
  <br>
  @ G. Jawahl qui écrit : « Et je n’ai toujours pas la réponse de vos fameux aliments apparentés aux pommes de terre et aux tomates qu’auraient consommés nos ancêtres européens ».<br>
  Je ne suis pas biologiste ni nutritionniste mais je suis certain que pour les aliments qui n’étaient pas encore consommé durant l’âge paléolithique et qui ne provoquent pas d’incompatibilité
  alimentaire telle qu’on peut la mesurer via l’analyse de sang en question, on trouverait immanquablement des caractéristiques très proches d’aliments de l’âge paléolithique.<br>
  Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : tant qu’un aliment ne déclenche pas auprès d’une grande majorité de personnes d’incompatibilité alimentaire, je ne suis pas de ceux qui vont le
  refuser. Cessez de me mettre à tout prix dans le camp de Seignalet : je suis plus souple et surtout plus réaliste que ses adeptes un peu trop intégristes ; il y a une manie récurrente chez les
  asservis du tout-à- la-science et qui confine au scientisme, c’est de ne dresser que deux camps et d’une manière très manichéenne : si on n’est pas inconditionnellement dans leur camps, on est taxé
  de pseudo-scientifique et voué aux gémonies !

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 18:59:28 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">25531ff1da75e56ed48fcf44121e449e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89290464</link>        <description><![CDATA[
  Ce qui est faux, ce ne sont pas les analyses, mais leurs interprétations. Par ex, ce n’est pas parce qu’une analyse montre une déficience en oligo-éléments que cela prouve que le régime ancestral
  est le régime le plus adapté à notre génotype (C'est ça faire un amalgame). Il faut tenir compte de la biodisponibilité de chaque nutriment, des variabilités du phénotype, de l’âge, etc… (qu'il
  faut aussi étudier et mettre en évidence) On peut aussi bien le corriger avec des aliments dans l’alimentation d’aujourd’hui. De même que certains dérèglements comme les triglycérides, cholestérol
  LDL ou tout autre marqueur d'un problème métabolique et biologique…..<br>
  <br>
  Autre exemple, il est reconnu que de nos jours, la majorité des personnes ont une carence en oméga-3. On peut tout aussi bien la corriger avec du lait riche en oméga-3 quand les vaches sont
  nourries avec de l’herbe ou des graines de lin (principe de la filière bleu blanc rouge).<br>
  <br>
  En outre, quand on voit le contenu de l’assiette de nos ancêtres, la monotonie des repas était quand même assez manifeste favorisant les carences surtout qu’à l’époque, les gens s’alimentaient à
  partir des produits du terroir – donc production saisonnière (ce qui est comique, c’est que cela correspond à ce que vous avez dénoncé – manger plus de 4 jours le même repas épuiserait notre stock
  d’enzymes). Pas étonnant qu’ils étaient fragiles à certaines maladies qui ont maintenant disparu comme la peste.<br>
  <br>
  Petit rappel de ce que mangeaient les Gaulois avant Cesar révélé par l’analyse de leurs poubelles par les archéologues : porc, bœuf, taureau, vache, mouton, brebis, bélier, lièvre (chasse), lapin
  d’élevage (dans le sud de la France) et même les chiens. Les gaulois fabriquaient leurs pains à partir de 3 espèces de blés : épeautre, froment, et blé amidonnier. Ils cultivaient aussi l’orge,
  l’avoine et le millet. Les graines grillées étaient mangées en bouillie et galettes. Pour les fruits et légumes : lentilles, pois, fèves, pommes, noisettes, poires, fraises des bois, framboises
  quand ils étaient disponibles.<br>
  <br>
  Et si on revient encore plus en arrière, que trouve t-on dans les poubelles de grottes où vivaient nos ancêtres ? Ça me rappelle les recherches auxquelles j’ai participé dans une grotte de
  l’Ardèche à proximité du Pont d’Arc il y a une trentaine d’années où l’on a découvert ….. Essentiellement en abondance que des os de lapin, et des traces de lentilles….<br>
  <br>
  Je reviens sur cette affirmation grotesque : « Donc c’est vous qui prétendez fallacieusement que notre patrimoine génétique se serait adapté à des aliments qui ont été consommés après l’âge
  paléolithique ». Il n’y a rien de fallacieux, car en 40 000 ans, c’est beaucoup pour qu’une espèce puisse s’adapter à son environnement. Il a fallu 6000 à 8000 ans pour qu’une mutation du gène de
  la lactase apparaisse permettant aux hommes possédant des troupeaux de métaboliser le lactose à l’âge adulte. Et c’est aussi durant cette période que les variations de l’homo sapiens se sont fixées
  (les noirs africains, et les Japonais, ce n’est quand même pas la même chose, et ils ne mangent pas les mêmes aliments).<br>
  <br>
  Si vous voulez avoir une idée réaliste de ce que mangeaient nos ancêtres, je vous conseille de vous rendre en Aout au musée de la préhistoire de Quinson (04) où tous les ans, des chercheurs vous
  feront gouter le plat favori de nos ancêtres, un ragout de mouton et de lentilles cuit au feu de bois… Et vous pourrez ainsi discuter avec ces chercheurs qui vous expliqueront comment ils ont pu
  reconstituer ces repas. Cela vous permettra peut-être de sortir de vos théories pseudo-scientifiques recueillies dans des livres écrits par des ignares à la matière qui n’ont jamais mis le pied
  dans un terrain de fouille ou dans un labo et qui se prennent pourtant pour des génies.<br>
  <br>
  Et je n’ai toujours pas la réponse de vos fameux aliments apparentés aux pommes de terre et aux tomates qu’auraient consommés nos ancêtres européens.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 17:06:37 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3e90af5cdec0dcd397d0861d5ea7806f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89284410</link>        <description><![CDATA[
  @ G. JAVAHL qui écrit : « J’ai lu les bouquins de Curtay et je confirme que ces analyses sont fausses »<br>
  <br>
  AMEN !<br>
  Vous allez nous faire croire que toutes les analyses sont fausses ! Mais vous n’en faites la démonstration pour aucune ! Trop facile et donc fallacieux !<br>
  <br>
  <br>
  @ G. JAVAHL qui écrit : « Les relations entre les analyses sanguines avec certaines maladies sont des interprétations personnelles qui n’ont rien à voir avec des méthodes scientifiques. Tout le
  reste de votre intervention est évidemment un plaidoyer d’un discours pseudoscientifique qui consiste à rejeter le fondement des méthodes scientifiques qui vous gênent à partir encore une fois de
  slogans fallacieux, d’extraits de constatations que vous manipuler et dévoyer en mélangeant le vrai et le faux pour justifier vos thèses erronées, etc.. »<br>
  <br>
  Généralisation abusive comme ce que vous faites à propos de Curay !<br>
  C’est tellement plus simple de tout rejeter sans aucune nuance mais cela prouve surtout un étroitesse avérée de vue !<br>
  <br>
  <br>
  Je prends quelques exemples :<br>
  <br>
  @ G. JAVAHL qui écrit : « « Si les théories du Dr Eaton sont antérieures au décryptage du génome humain, vous ne citez aucune autre (si elle existe) étude qui infirmerait ce qu’a établi le Dr
  Eaton. Donc en l’état, les chiffres du Dr Eaton sont la référence. » - Le problème est justement d’apporter la preuve que la faible différence entre les deux génomes corrobore la théorie du régime
  ancestral. »<br>
  Ca part pourtant d’une évidence : si ce qui touche à l’alimentation n’a pas changé c’est qu’en tout cas (et cela confirmé par des analyses sanguines) qu’adopter les habitudes alimentaires
  paléolithique est sain (aucune réaction d’incompatibilité alimentaire sauf cas décrits plus haut).<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  @ G. JAVAHL qui écrit : « vous avancez que certaines substances, etc. protégent des cancers »<br>
  Vous m’avez mal lu : j’ai dit que SUIVANT ce que prétendent les scientifiques, certaines substances protègeraient du cancer, mais je n’y adhère pas car un facteur réputé favorable à ce point de vue
  n’équivaut pas à un lien de cause à effet.<br>
  <br>
  @ G. JAVAHL qui écrit : « Les preuves scientifiques ne reposent pas seulement sur le principe de reproductivité »<br>
  Effectivement, on prétend avancer des preuves au travers de ce qui n’est pas prouvé à 100 % ! C’est antiscientifique au sens premier du terme ! Relisez bien les constats du Dr Thomas-Lamotte.<br>
  <br>
  A son propos voici ce que dit Richard Sünder : « R.S. [Richard Sünder] — Vous écrivez même : « Nous avons vu que l’argument du tabac pour le cancer du poumon, ou du soleil pour le mélanome cutané,
  ne tient pas dans un raisonnement cartésien, ni dans une approche scientifique rigoureuse. Répétons-le : il faut du 100% pour envisager un lien de causalité, base de la logique qui malheureusement
  n’est enseignée qu’à quelques rares privilégiés. De bonne foi, les chercheurs et les médecins qui l’ignorent en sont réduits à faire des syllogismes croyant accomplir un travail scientifique. » On
  peut en conclure que l’expérience scientifique n’est qu’un leurre, non ? Surtout quand les publications sont payées par les laboratoires. »<br>
  http://www.pansemiotique.com/e107_plugins/content/content.php?content.168<br>
  <br>
  <br>
  @ G. JAVAHL qui écrit : « Et la relation entre cancer de la plèvre et l’amiante, c’est donc erroné ? »<br>
  C’est une simple CORRELATION, car toutes les personnes qui ont été en contact prolongé avec ces toxiques N’ont PAS développé des cancers ! Rappel :il y a une relation entre le port de lunettes et
  les coups de soleil mais tous ce qui portent des lunettes n’ont pas nécessairement des coups de soleils (idem amiante &gt;&gt;&gt; cancers)<br>
  <br>
  @ G. JAVAHL qui écrit : « Il faudra le signaler aux derniers survivants qui en souffrent… où des cancéreux victimes des radiations de Tchernobyl.. »<br>
  Certes, comme pour le feu ou certains poisons, à certain dose, c’est toujours fatal car l’agression physique est dans tous les cas dramatique !<br>
  <br>
  <br>
  @ G. JAVAHL qui écrit : « En Labo, on crée facilement des cancers chez des souris avec des substances cancérigènes – encore une fois vos connaissances dans ce domaine sont bien limites, par moment
  ça frôle les pâquerettes »<br>
  Ne soyez pas insultant ! Je vous respecte moi !<br>
  Dans les conditions des labos, on crée un stress particulier (= variable contaminante) dont n’en tient pas compte (on n’a donc pas isolé tous les facteurs) : confinement, environnement différent du
  milieu d’origine et très stressants.<br>
  Le Pr Henri Laborit a été un des rares à étudier l’impact (réel) sur la santé de telles conditions<br>
  Et il en est venu à appeler « inhibition de l’action » ce qui générait finalement des maladies<br>
  (cf. http://www.retrouversonnord.be/InhibitionActionLaborit.htm )<br>
  <br>
  C'est analogue au stress (physique ET psychique) qui finalement est le responsable du niveau de surstress (dont la tentative de résolution est les maladies infectieuses) dont souffrent les animaux
  dans les élevages industriels. Pour y parer les éleveurs avec la complicité de "responsables" de la santé publique permettent une surconsommation d’antibiotiques, antidépresseurs, vaccins divers
  qui changent leur terrain ; c'est que nous explique le Pr Jacqueline Bousquet (docteur ès Sciences, Biologie, Biophysique, chercheur honoraire au C.N.R.S., chargée d'enseignement à la Faculté
  Privée des sciences Humaines de Paris, Conférencière, Ecrivain )<br>
  <br>
  @ G. JAVAHL qui écrit : « Au fait, on est bien loin des compléments alimentaires et de l’alimentation ancestrale ; peut-être qu’en définitive, ces troubles de l’alimentation moderne constatées par
  analyses sanguines ne seraient-elle pas aussi la manifestation de ces conflits psychiques du Dr THOMAS-LAMOTTE ? »<br>
  Les incompatibilités alimentaires (gluten, produits laitiers des vaches, kiwi, cacahuètes, bananes…) sont présentes dans TOUTES les analyses sanguines en question et indépendamment du contexte
  psychique de la personne.<br>
  Certes des facteurs psychiques peuvent faire varier les caractéristiques de telles réactions.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 14:39:31 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">914bf728b0a745aa4de0aa7b4df01dc9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de javahl]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89282024</link>        <description><![CDATA[
  J’ai lu les bouquins de Curtay et je confirme que ces analyses sont fausses – Les relations entre les analyses sanguines avec certaines maladies sont des interprétations personnelles qui n’ont rien
  à voir avec des méthodes scientifiques. Tout le reste de votre intervention est évidemment un plaidoyer d’un discours pseudoscientifique qui consiste à rejeter le fondement des méthodes
  scientifiques qui vous gênent à partir encore une fois de slogans fallacieux, d’extraits de constatations que vous manipuler et dévoyer en mélangeant le vrai et le faux pour justifier vos thèses
  erronées, etc.. Je prends quelques exemples :<br>
  <br>
  « Si les théories du Dr Eaton sont antérieures au décryptage du génome humain, vous ne citez aucune autre (si elle existe) étude qui infirmerait ce qu’a établi le Dr Eaton. Donc en l’état, les
  chiffres du Dr Eaton sont la référence. » - Le problème est justement d’apporter la preuve que la faible différence entre les deux génomes corrobore la théorie du régime ancestral. On peut tout
  aussi bien invoquer tout autre phénomène derrière cette différence. Les preuves scientifiques ne sont pas faites d’amalgames.<br>
  <br>
  Il semble d’ailleurs que l’amalgame soit votre fonds de commerce, une méthode d’ailleurs courantes des discours pseudoscientifiques. Autre exemple d’amalgame par rapport à ce que j’ai écrit « vous
  faites état de "facteurs de risque" et de l'autre côté vous avancez que certaines substances, etc. protégent des cancers ». Les facteurs de risque sont une réalité, que cela vous plaise ou non, ils
  ont été mis en évidence par de nombreux contrôles expérimentaux et je n’ai jamais précisé que certaines substances protègent contre des cancers. Si certaines substances interviennent dans les
  facteurs de risque pour les diminuer ou les augmenter, ils n’agissent pas comme des vaccins et ne protègent pas les personnes contre les cancers. Vous prétendez que les scientifiques ont ce point
  de vue que vous dénoncez, mais, chez les cancérologues, personne ne prétend que l’alcool et le tabac sont la « cause » des cancers. Ils interviennent comme facteurs de risque et il existe des
  centaines de rapports scientifiques qui le démontrent rappelé par exemple dans le dernier rapport du WCFR. Je constate que vous avez dans ce domaine de notions particulièrement légères. Mais
  qu’elle est donc votre formation dans ce domaine ? Au fait, quel est votre niveau d’étude ?<br>
  <br>
  Les preuves scientifiques ne reposent pas seulement sur le principe de reproductivité ; Il faut aussi qu’il y ait une cohérence par rapport à ce qui est déjà connu, qu’elles satisfassent au
  principe de réfutabilité, etc.. Elles consistent aussi à mettre en évidence l’existence d’un phénomène supposé, par ex l’efficacité d’un médicament, même si on ne sait pas toujours comment il est
  métabolisé dans le détail. Si vous considérez que ces méthodes ne sont pas suffisantes, alors que dire des autres qui reposent sur quoi ! La foi ? L’attrait du discours ? Les prétendues compétences
  autoproclamées de leurs auteurs ? Le retour à la métaphysique ?...<br>
  <br>
  Apparemment vous prétendez maintenant que les maladies sont essentiellement la manifestation d’une cause émotionnelle avec des affirmations péremptoires dès plus choquantes ; par ex « Il faut
  rappeler qu'on n'a jamais pu démontrer quelque lien de cause à effet entre tel toxique, tel aliment... et le cancer, par exemple » - Et la relation entre cancer de la plèvre et l’amiante, c’est
  donc erroné ? Il faudra le signaler aux derniers survivants qui en souffrent… où des cancéreux victimes des radiations de tchernobyl.. En Labo, on crée facilement des cancers chez des souris avec
  des substances cancérigènes – encore une fois vos connaissances dans ce domaine sont bien limites, par moment ça frôle les pâquerettes.<br>
  <br>
  Au fait, on est bien loin des compléments alimentaires et de l’alimentation ancestrale ; peut-être qu’en définitive, ces troubles de l’alimentation moderne constatées par analyses sanguines ne
  seraient-elle pas aussi la manifestation de ces conflits psychiques du Dr THOMAS-LAMOTTE ? Après tout cet amalgame vaut bien les vôtres ! Et j’attends toujours votre réponse sur ces fameux produits
  apparentés de la tomate et à la pomme de terre que mangeaient nos ancêtres en Europe il y a 40000 ans.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 13:45:45 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3f55b5d75d0c8ecb9c95fdb6178eb04a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-a-quand-les-psychotacticiens-84939956-comments.html#comment89274127</link>        <description><![CDATA[
  Voici ce que j'avais écrit dans mon libre à ce sujet :<br>
  <br>
  <br>
  « Usage abusif des termes de thérapeute et praticien<br>
  <br>
  L’utilisation de l’appellation de thérapeute ou praticien (1) en telle approche constitue un détournement abusif de titres : l’adjonction d’une quelconque spécialité à de tels termes, comme par
  exemple, dans le problématique libellé de thérapeute ou praticien en décodage biologique (2) …<br>
  <br>
  Pour remédier à une telle situation, il me semble qu’il est inutile de vouloir légiférer la psychothérapie en se confinant à protéger le titre de psychothérapeute ; Sandrine Mathen, analyste au
  Ciaosn (3) le préconise pourtant, croyant qu’on pourra ainsi « lutter contre les dangers que représentent ces spécialistes agissant au nom de la biologie totale », sous prétexte que rien ne les
  empêchait jusque-là de « s’autoproclamer psychothérapeutes » (4) .<br>
  <br>
  Ce qu’elle dit est en phase avec ce que relayent en chœur les médias ; pourtant, s’appelant thérapeutes ou praticiens en décodage biologique (5), ces derniers continueront à se nommer ainsi, même
  si le titre de psychothérapeute devenait protégé. Rien ne sera vraiment résolu puisqu’ils pourront continuer à exercer dans les faits la psychothérapie.<br>
  <br>
  C’est d’ailleurs ce qui se passe déjà en France suite à la promulgation du décret d’application de la loi réglementant le port du titre de psychothérapeute : l’appellation psypraticien ou
  psychopraticien a vu le jour très rapidement (6), offrant de continuer à exercer dans les faits la psychothérapie, en échappant donc aux dispositions très controversées du décret.<br>
  <br>
  Il faudrait plutôt protéger les titres de thérapeute et de praticien, en réservant strictement leur usage à ce qui leur est dévolu traditionnellement, évitant ainsi d’induire les gens en erreur ;
  il faudrait aussi obliger tout accompagnant sur le plan psychologique à respecter un code pointu de déontologie (7).<br>
  Les observations précédentes révèlent déjà des sources de dérives : en se proclamant par exemple, thérapeutes ou praticiens en tel ou tel domaine, certains croient pouvoir s’affranchir du respect
  des règles de déontologie propres à la psychothérapie qu’ils pratiquent pourtant dans les faits. »<br>
  <br>
  (1) Ceux qui en font un usage abusif pratiquent dans un domaine qui n’a fait l’objet, la plupart du temps, d’aucune étude sérieuse, ne fût-ce qu’empirique, comme par exemple dans le cas de la
  Germanique Nouvelle Médecine et de la Biologie Totale (abordées dans les chapitres 6 et 7).<br>
  (2) infra p. 92.<br>
  (3) Centre d’information et d’avis sur les organisations sectaire nui-sibles (http://www.ciaosn.be).<br>
  (4) http://www.ccmm.asso.fr/spip.php?article3031 .<br>
  (5) Point développé infra p. 92.<br>
  (6) Le décret d’application de la loi relative à l’usage du titre de psychothérapeute a été publié le 20 mai 2010 au Journal Officiel.<br>
  (7) L’auteur du présent livre projette de faire avancer la législation belge sur ces points.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 10:39:02 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0c6d05ccfa87e476babdcd071f814d42</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89266762</link>        <description><![CDATA[
  @ Jawahl : qui écrit : « vous partez sur des discours erronés non démontrés, voire fallacieux, y compris les références sanguines sur lesquelles vous prétendez vous appuyer. »<br>
  Je n’ai pas les références scientifiques mais les livres de Curtay en sont remplis (et je constate donc, suite à ma question, que vous ne les avez donc pas lu au point de pouvoir jauger de la
  qualité des très nombreuses études scientifiques sur lesquelles il fonde tout son discours, dont acte et ce faisant vous avez démontré par défaut que vous teniez à son égard le discours fallacieux
  que vous me prêtez ce qui affaiblit d’autant vos critiques à ce sujet– Balayez donc d’urgence devant votre porte !).<br>
  <br>
  <br>
  Si les théories du Dr Eaton sont antérieures au décryptage du génome humain, vous ne citez aucune autre (si elle existe) étude qui infirmerait ce qu’a établi le Dr Eaton. Donc en l’état, les
  chiffres du Dr Eaton sont la référence.<br>
  <br>
  A propos de ce que je relevais des cancers du sein en Chine, réclamant une preuve expérimentale concernant le rôle sine qua non du psychisme sur les cancers, je ne peux que vous renvoyer à la
  statistique scientifique du Dr Michel Moirot<br>
  Alors que « scientifiquement » on continue à attribuer erronément à des toxiques (tabac, alcool) la survenance de cancers :<br>
  <br>
  « (…) j’aimerais parler du cancer du larynx qui est classiquement et presque unanimement attribué à l’intoxication alcoolo-tabagique. En France, dans la population générale, on retient le chiffre
  de 1,2 % de cas. Dans une population francophone, ce chiffre atteint 9% chez les religieuses cloîtrées ! (Dr Michel Moirot). Devoir se taire pendant des années devant une mère prieure semble un
  facteur de risque bien plus grave que l’intoxication alcoolo tabagique. Mais ce genre de statistique n’intéresse pas les scientifiques. Il dérange leur croyance. » Dr Thomas-Lamotte (interview :
  http://www.pansemiotique.com/e107_plugins/content/content.php?content.167 )<br>
  <br>
  Autre source plus complète : Dr Pierre-Jean THOMAS-LAMOTTE :<br>
  <br>
  « Seuls les conflits psychiques rendent malades. Les facteurs de risque ne sont pas les causes des maladies. L'enfant sait bien que ce n'est pas la neige qui casse la jambe du skieur ! Huit
  jésuites étaient présents à Hiroshima lors de l'explosion de la bombe atomique. Ils étaient européens, pas impliqués dans le conflit. Trente ans après, ils étaient toujours en bonne santé. Pourtant
  c'est bien connu : les radiations atomiques, c'est hyper dangereux.<br>
  <br>
  Questions subsidiaires : l'alcool et le tabac sont les facteurs de risque majeur du cancer du larynx, mais ils ne sont pas la cause! On comprend mieux que ce soient des religieuses cloîtrées qui
  fassent le plus de cancer du larynx (9% contre 1% à 2% dans la population générale). Le tabac que l'on respire est un facteur de risque du cancer du poumon, mais pas la cause. On comprend mieux que
  les fumeurs qui inhalent profondément la fumée fassent 50 fois moins de cancer du poumon que ceux qui crapotent. Un scientifique qui confond facteur de risque et la cause d'une maladie est un
  imposteur ou un ignorant de la logique, la base du raisonnement scientifique » http://www.passeportsante.net/fr/Communaute/QuestionProteus/Fiche.aspx?doc=223<br>
  On peut en effet douter que les religieuses cloîtrées puissent s’adonner à quelque assuétude tabagique ou alcoolique

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 08:07:48 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">633658854e40e6d9abf043885b1b8d35</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Baudouin Labrique]]></title>
        <link>http://www.pseudo-medecines.org/article-complements-alimentaires-attention-danger-84912199-comments.html#comment89266036</link>        <description><![CDATA[
  Jawahl vous faites état de "facteurs de risque" et de l'autre côté vous avancez que certaines substances etc. protégent des cancers.<br>
  <br>
  Les études scientifiques qui ont "permis" d'établir de tels rapports ont tendance à faire croire qu'on est en présence d'un lien de cause à effet. Aucune expérience scientifique mettant en jeu la
  reproductibilité n'a permis d'étatblir quelque lien de cause à effet pour les éléments cités.<br>
  <br>
  Pour le faire comprendre voici le texte d'un article que J'ai écrit :<br>
  <br>
  Dommageable confusion entre corrélation<br>
  ("facteur de risque"...) et "lien de cause à effet"<br>
  (qui révèle un effet cigogne...)<br>
  <br>
  <br>
  Voici comment la recherche en science médicale conventionnelle (dans sa partie matérialiste et rationaliste) manifestant encore son impuissance (comme attendu) à établir des vrais liens de cause à
  effet, persévère dans des errances dogmatiques :<br>
  elle nuit finalement à la santé, car elle détourne les gens des vrais objectifs qui leur permettraient d'améliorer leur santé en les aidant à prévenir efficacement les maladies grâce à une hygiène
  émotionnelle accrue !<br>
  <br>
  Nous sommes régulièrement bombardés de la part des grands médias de la relation de prétendues études scientifiques qui avancent par exemple, que le risque de devenir obèse (ne riez-pas) dépend de
  la région où nous vivons ou encore que la prise régulière de tel complément ou de tel aliment nous protègerait du cancer... A l'analyse, de telles "études" ne se fondent pas sur des liens avérés de
  cause à effet, mais faute d'y parvenir, elles se livrent à des sortes de pronostics sur les effets de prétendus facteurs favorables ou défavorables. C'est aussi le cas concernant les tests
  d'efficacité des médicaments qui ne peuvent se baser que sur de telles études : plusieurs scandales sanitaires ont éclatés concernant notamment le manque d'efficacité des antidépresseurs. Si
  certaines études prêtent à sourire, d'autres semblent en apparence crédibles vu l'estampille "scientifique" qui leur est affublée.<br>
  <br>
  Pour tenter de débrouiller le vrai du faux, questionnons-nous d'abord sur les critères obligés d'une authentique expérimentation scientifique.<br>
  <br>
  <br>
  L'établissement scientifique du lien de cause à effet<br>
  <br>
  L'expérimentation scientifique digne de ce nom impose différentes règles pour qu'un lien de cause à effet puisse être sans conteste établi . Par exemple, analogiquement à ce qui se passe lorsqu'on
  tient un objet en mains et qu'ensuite on le lâche, il tombera dans tous les cas par terre (à 100 %) et si c'est de l'eau, qu'il y provoquera toujours des cercles concentriques autour de son impact.
  Comme de juste, la recherche scientifique impose aussi qu'on puisse reproduire à volonté ce type d'expérience pour qu'un lien de cause à effet soit réellement prouvé et comme suit :<br>
  <br>
  <br>
  Le critère de reproductibilité<br>
  <br>
  Extrait de "Quand les thérapeutes dérapent" :<br>
  <br>
  "La validation scientifiquement reconnue des expériences n’est garantie que si elle répond au critère de reproductibilité : « Cette condition part du principe qu'on ne peut tirer de conclusions que
  d'un événement bien décrit, qui est apparu plusieurs fois, provoqué par des personnes différentes…Un phénomène que l'on peut reproduire à volonté devient un phénomène reproductible au sens
  scientifique .» [Source] Surgit ensuite un paradoxe de taille : le neurologue Pierre-Jean Thomas-Lamotte souligne qu’il « est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une
  série de cas-témoins quand il faut inclure le psychisme humain » [Source] ; « […] on ne peut pas divorcer six fois de suite du même partenaire […] » [Suivant ce qu’il précise à ce sujet dans son
  livre Et si la maladie n’était pas un hasard, Éd. Le Jardin des Livres, Paris, 2008, p. 203]. Ainsi, étudier une maladie comme « un phénomène que l'on peut reproduire à volonté » s’avère
  impraticable. L’étude de telles observations sort donc manifestement du cadre de l’expérimentation conventionnelle lorsqu’elle impose le critère de la reproductibilité ; un tel principe est dépassé
  notamment dans les cas où il est exigé comme condition sine qua non à remplir, dans la vérification des observations empiriques de nature psychologique."<br>
  <br>
  On comprendra dès lors toutes les imparables difficultés auxquelles est confrontée la recherche scientifique quand elle s'enferre à vouloir trouver dans ce qui est matériel (biologique,
  physiologique) les causes réelles des maladies ; dans de telles conditions, ses adeptes n'ont alors d'autre "choix" que de se livrer à des études prétendument scientifiques, qui ne peuvent mettre
  en avant que des corrélations à grands renforts de statistiques : un tel pourcentage de personnes qui s'adonnent à un tel ou tel traitement semblent ne pas développer (mais sur une période
  forcément limitée) de cancer, par exemple. Il faut rappeler qu'on n'a jamais pu démontrer quelque lien de cause à effet entre tel toxique, tel aliment... et le cancer, par exemple. Devant un tel
  échec, les scientifiques se sont adonnés à des études statistiques erronées : ils ont créé le fallacieux concept de facteur de risque et son tandem le facteur qu'on pourrait appeler de chance
  (prendre tel aliment ou complément préviendrait d'attraper telle maladie, par exemple).<br>
  <br>
  Parmi les études statistiques ainsi réalisées, aucune ne révèle un réel lien de cause à effet (qui implique le fait que la totalité ou presque des cas relevés entraînent à 100 % un même effet
  déterminé). Ainsi l’expérience accessible à tous qui montrerait qu’en plongeant un solide (non soluble) dans l’eau, il déplace une quantité d’eau égale à son propre volume : cela se produit sur 100
  % des cas. Les études statistiques sur lesquelles se basent notamment les prétendus effets cancérigènes de produits ou à l’inverse l’effet prétendument protecteur du cancer d’autres, ne font état
  que chiffres partiels (jamais à 100 % et même pas s'y approchant) : au travers du fallacieux concept de facteur de risque qu’on avance de la sorte, on induit malgré tout, l'existence d'une relation
  causale.<br>
  <br>
  Le Dr Thomas-Lamotte déjà cité ajoutait : "Il est évident que, si je supprime la neige, les skieurs ne vont plus se casser la jambe sur la neige. Mais ne me dites pas que c’est la neige qui casse
  les jambes ! Si le tabac n’est qu’un facteur de risque, l’interdiction de fumer va déplacer le problème du fumeur. Dans vingt ou trente ans, on en sera peut-être à rechercher la substance
  responsable d’une véritable épidémie de lymphomes thoraciques ou abdominaux voire de maladies de Parkinson (les parkinsoniens sont en règle générale non-fumeurs)".<br>
  <br>
  Le Dr Thomas Lamotte faisait ainsi remarquer qu’ "un scientifique qui confond facteur de risque et la cause d'une maladie est un imposteur ou un ignorant de la logique, la base du raisonnement
  scientifique ». « Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu’ils n’ont plus une démarche scientifique".(Source)
  (...)<br>
  <br>
  "Il faut faire table rase des conceptions et des propos manifestement erronés d’où qu’ils viennent. Un médecin, un scientifique n’a pas le droit de confondre un facteur de risque avec la cause
  d’une maladie. C’est très différent. Le facteur de risque nous indique un terrain de prédilection où la maladie est plus fréquente, la cause implique que l’effet soit présent dans tous les cas,
  sans exception. C’est un principe intangible de la logique base de la science. Je n’invente rien. Il n’est pas possible de se référer à la science et d’en piétiner les principes. Les enquêtes sur
  les cohortes de malades ne mettent en évidence que des facteurs de risque car jamais le 100 % n’est atteint. L’étude d’une cohorte ne permettra jamais de trouver la cause d’une maladie."
  (Source)<br>
  <br>
  <br>
  La corrélation prise pour un lien de cause à effet<br>
  <br>
  Ce qu’on tire malhonnêtement de telles statistiques (qui n'atteignent donc jamais 100 %) ne sont en fait que des corrélations et rien d 'autre. Une corrélation signifie étymologiquement une
  "relation avec" entre deux choses et comme par exemple qu’il y un lien entre le port des lunettes et les coups de soleils (c’est le soleil), mais pas de lien de cause à effet prouvé entre les deux.
  De telles statistiques ne montrent en fait avec certitude, aucune influence de tel élément sur ce qui prémunirait du cancer ou le favoriserait, par exemple. Pire, diverses études de ce type, faites
  dans les mêmes conditions, n'aboutissent jamais aux mêmes conclusions. Ce qu'on leur fait dire abusivement ne repose que sur des sophismes et est donc fallacieux :<br>
  <br>
  "'Cum hoc ergo propter hoc' (latin signifiant 'avec ceci, donc à cause de ceci' est un sophisme qui consiste à prétendre que si deux événements sont corrélés alors il y a un lien de cause à effet
  entre les deux. La confusion entre corrélation et causalité est appelé effet cigogne en zététique [voir plus bas] ; en science et particulièrement en statistique cette erreur est rappelée par la
  phrase « la corrélation n'implique pas la causalité »." (Wikipédia).<br>
  <br>
  Pire, on a même observé que suivant l'effet Rosenthal (prouvé) de telles études étaient influencées par leurs promoteurs : le Pr Robert Rosenthal a démontré que les expérimentateurs en psychologie,
  en éducation, en médecine et en sciences de la matière peuvent affecter inconsciemment

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 07:50:20 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7eb713b2879d24ce270bf94ecfb1f54b</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
