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Les pseudo-médecines

Lutter contre la desinformation en matière de science et presenter la réalité des principales medecines non conventionnelles

Publié le par Jean Brissonnet
Publié dans : #Au fil du temps

Tout le monde s'accorde pour dire que les médicaments inefficaces ne doivent plus être remboursés par la sécurité sociale. Xavier Bertrand actuel ministre de la santé l'a réaffirmé avec d'autant plus de force que l'affaire du médiator a montrée que ce  médicament, jugé inefficaces depuis 1999, avait continué d'être remboursé à 65 %, ce qui avait largement contribué à son utilisation.

Avant Xavier Bertrand, pratiquement tous les ministres ont réaffirmé la même chose sur les conseils de la commission de transparence.

D'après un rapport d'un cabinet de conseil que s'est procuré le journal « la tribune », 136 médicaments remboursés à 15 % par l'assurance-maladie présentent un « service médical rendu », insuffisant pour « justifier une prise en charge par la collectivité ». La vente de ces produits coûte quand même 46,7 millions d'euros à la sécurité sociale.

L'une des raisons du laisser-aller des autorités en la matière semble être le fait que la moitié de ces molécules sont produites par des fabricants français qui jouent probablement auprès des responsables publics le chantage à l'emploi.

Il est à noter que c’est sans doute pour la même raison, que l'homéopathie, produite par le laboratoire Boiron, dont le remboursement est depuis toujours critiqué par la commission de transparence est toujours prise en charge

 

Source :http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/20110912trib000648472/pourquoi-l-etat-rembourse-encore-ces-136-medicaments-inefficaces-.html.

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Baudouin Labrique 02/11/2011 11:01


L'efficacité avancée des médicaments fournie par les résultats d'études scientifiques.

L'énorme problème c'est que "la plupart des conclusions des recherches scientifiques publiées sont fausses" ("Why Most Published Rsearch Findings Are False")


Ce n'est pas moi qui le dis : je ne reprends ici que le titre d'un article scientifique dont le contenu est d'autant moins suspect, qu'il a non seulement été publié sur Plos Medecine qui jouît
d'une la solide réputation de sérieux, mais en plus que cet article est avalisé par la bible de référence en matière de publications scientifiques médicales PubMed (cette dernière offre la base de
données bibliographiques scientifiques médicales les plus crédibles produite par la National Library of Medicine - USA).

Comme les grands médias se contentent, sans esprit critique suffisant, de relayer tels quels les résultats de diverses recherches scientifiques, nous sommes donc enclins à les prendre "pour argent
comptant" et à leur donner un crédit souvent inconditionnel, mais comme on le verra à mettre désormais chaque fois en question...

Lire la suite sur :
http://www.retrouversonnord.be/Epistemologie_des_sciences.htm#suite

Les scandales sanitaires récents confirment de telles manipulations !
Les pseudo-médecines ne se trouvent dès lors pas principalement dans le secteur non conventionnel mais cela, je doute fort que les grands médias (asservies à des lobbies proches de l'industrie
pharmaceutique) en donneront un écho suffisant.


Baudouin Labrique 30/10/2011 10:09


Bravant une sorte d’omerta, tout d’un coup on constate qu’un grand nombre de médicaments ne seraient donc pas efficaces. Gageons que la liste ne pourra que s’agrandir… surtout lorsqu’on intègrera
de plus en plus l’aspect psychique qui préside à la survenance de la plupart des maladies :

« C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH [°] : " Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du
corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant
désormais impliquées dans le terme médecine ". Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste. ».
(Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16).
° Ouvrage de référence : Médecine Psychosomatique. L'Application de La Psychopathologie aux Problèmes Cliniques de Médecine Générale.

C’est d’ailleurs bien en phase avec le fait que « le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins [et certains thérapeutes] ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si
bien », comme le soulignait pertinemment le Dr Albert Schweitzer (1875-1965) - médecin, théologien protestant et musicologue français).

C’est ainsi qu’abusivement, un traitement strictement médical est parfois taxé d’efficace par le fait de sa seule intervention ; pourtant, divers témoignages confortés par mon observation
professionnelle me montrent souvent que parmi de telles personnes qui se sont donc ainsi guéries, ils s’en trouvent peut-être :

1° qui ont pu résoudre (consciemment ou pas) ce qui avait généré psychologiquement le malaise, la maladie… (mais sans préjuger qu’un tel symptôme ne réapparaisse ensuite étant donné, en l’espèce,
que la/les situations conflictuelles qui sont à l'origine de la somatisation n’auraient donc pas été solutionnées en profondeur, ce qui arrive souvent, car les médecins ne sont généralement pas
formés à assurer un accompagnement psychothérapeutique adapté et qui permettrait d’annuler les effets de telles situations),

2° qui ont été en contact avec des événements qui ont apporté (consciemment ou pas) une solution temporaire ou définitive à ce qui a généré leurs maux sur le plan psychologique, (même remarque que
dans le point précédent) ;

3° qui ont bénéficié de l’effet placébo tributaire du charisme de celui qui a préconisé le médicament ou le traitement (même remarque que dans le point 1°) ;

4° qui ont reçu d'autres effets bénéfiques (non conscientisés) comme par exemple, le fait d’avoir été hospitalisé et profiter ainsi de ce que la vie aura apporté de ce fait ou concomitamment, comme
solutions temporaires ou définitives aux situations conflictuelles (qui s’étaient donc somatisées en maladies); mais en l’occurrence, le symptôme disparu pourra réapparaître plus tard à la faveur
d’une situation conflictuelle (récidive), propice à redéclencher la somatisation au cas où ce qui est donc sous-jacent n’aurait pas été résolu en profondeur.

Il faut donc attirer l’attention sur le fait que le seul effet placebo dont profitent donc à plein abusivement les médicaments (les “médica-ments ?”) ne pourra pas venir à bout des causes réelles
des maux et qui le cas échéant, non résolues pourraient donc se manifester de nouveau par des somatisations par exemple.


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