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Les pseudo-médecines

Lutter contre la desinformation en matière de science et presenter la réalité des principales medecines non conventionnelles

Publié le par Jean Brissonnet
Publié dans : #Au fil du temps

Le paludisme est une maladie qui touche plus de 300 millions de personnes chaque année et, même si certains progrès ont été faits, on estime aujourd'hui qu'un enfant meurt encore du paludisme toutes les 45 secondes environ en Afrique (pour une vue plus large sur ce sujet voir sur ce même site les deux articles Désinformation, paludisme et DDT  et  Paludisme et DDT : L'OMS fait marche arrière. ).

Cette maladie est transmise par un moustique de type anophèle. La femelle de ce moustique, après accouplement, subit certaines modifications physiologiques, mange un repas de sang et pond un lot d’œufs. C'est en piquant successivement un homme malade puis un homme sain que cette femelle sert de vecteur au paludisme.

La seule solution consiste évidemment à diminuer la population globale des moustiques. On dispose pour cela d'insecticides, mais l'on doit souvent faire face à des problèmes de résistance.

Une recherche publiée, le 8 aout 2011, dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences  ouvre une voie extrêmement prometteuse dans l'avenir de la lutte anti moustiques.

Les scientifiques ont produits 100 moustiques mâles stériles en injectant dans des œufs une protéine qui a perturbé le développement de leurs testicules et les a empêchés d’avoir du sperme à l’âge adulte. Tout ceci sans interférer avec toutes les autres fonctions sexuelles. Ils ont isolé des couples et observé leur comportement aux principaux stades de leur reproduction : les mâles non fertiles ont produit un fluide séminal qui a entrainé les changements physiologiques habituels chez la femelle. La femelle a pondu des œufs en même nombre qu'en l'absence de spermatozoïdes et les femelles se sont abstenues de rapports sexuels après leur premier accouplement, comme elles le font avec un mâle fertile.

Ces résultats laissent à penser qu'il sera possible à l'avenir de contrôler la population des moustiques porteurs du paludisme en introduisant une modification génétique qui rende les mâles stériles, puisque les femelles s'accouplent avec ceux-ci sans avoir de progéniture.

Reste à produire en quantité suffisante ces mâles OGM.

Nous serons ravis de leur souhaiter la bienvenue.

_____

“Mosquitoes can't spot a spermless mate”

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MIHESSO 06/05/2015 22:57

Interessant pour les populations des zones endemiques.

hlbnet 29/08/2011 16:29


Je ne vois pas comment on peut arriver à faire en sorte que les males portant la mutation génétique puissent être majoritaires.

Vu qu'ils n'ont pas de descendance, la modification génétique ne peut pas perdurer dans l'environnement.

Il faudrait être capable de supprimer tous les males "sains". Mais, si c'était le cas, on n'aurait alors plus besoin des males modifiés.

Il y a ici un mystère qui m'échappe totalement !


Baudouin Labrique 17/08/2011 15:27


Voici le constat du Pr Jacqueline Bousquet (Dr ès sciences, Biophysique – Chercheur honoraire au CNRS) appelle

« LES AGRESSEURS IMAGINAIRES" – ("Le Terrain crée la maladie")

« La science matérialiste traque et tue sans relâche des « agresseurs » imaginaires qui ne sont autres que les constituants naturels de l’organisme dont la stéréochimie a changé, alors qu’ils ne
sont que les témoins du terrain des individus ! Après les bactéries, microbes et autres virus qui sont des constituants normaux de la cellule, voici que l’on invente la chasse au PRION ! Si l’on
voulait bien chercher, une multitude d’autres constituants cellulaires seraient de bons candidats à se replier différemment ! L’escalade est loin d'être terminée !

Combien de temps supporterons-nous encore des nuées de chercheurs dûment subventionnés pour injecter à qui mieux-mieux des cellules cancérisées ou des prions dans le foie, la rate, les ovaires, les
testicules ou le cerveau d’animaux martyrs ? Comme si le fait de consommer des protéines ou de les injecter dans le cerveau était la même chose au niveau des résultats obtenus ! Et on laisse faire
cela au nom de « La Science » ?

Les « épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s’arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D’autant mieux, d’ailleurs, qu’il n’y a pas d’intervention
médicale. Les autorités, conseillées par des « experts » (ces savants de l’ignorance selon la revue Marianne) continuent à nous imposer les vaccinations — acte anti-scientifique s’il en est —
faisant preuve de l’inculture et de l’irresponsabilité du corps médical qui, depuis Pasteur, répète sans jamais les remettre en question des dogmes éculés, depuis longtemps rejetés par nos voisins
européens par le danger qu’ils représentent ! "
http://biogassendi.ifrance.com/biogassendi/scienceetconscience.htm


Baudouin Labrique 17/08/2011 15:15


P.S. Incriminer les moustiques ne fut-ce que comme "facteur de risque" du paludisme c'est se livrer à une fallacieuse démonstration où on confond "corrélation" et "cause" :

Chapeau d'un article nouvellement posté : « Dommageable confusion entre corrélation
("facteur de risque"...) et "lien de cause à effet" (qui révèle un effet cigogne...) » :

« Voici comment la recherche en science médicale conventionnelle (dans sa partie matérialiste et rationaliste) manifeste encore son impuissance (comme attendu) à établir des vrais liens de cause à
effet et persévère ainsi dans ses errances dogmatiques : elle nuit finalement à la santé, car elle détourne les gens des vrais objectifs qui leur permettraient d'améliorer leur santé en les aidant
à prévenir efficacement les maladies grâce à une hygiène émotionnelle accrue ! »
http://www.retrouversonnord.be/Epistemologie_des_sciences.htm#confusion


Baudouin Labrique 17/08/2011 14:32


OK pour la chasse aux moustiques quitte à les rendre stériles mais en espérant ne pas perturber dommageablement l’écosystème !
Toutefois, il faut souligner que tous ceux qui sont en leur contact ne développent pour autant pas le paludisme. Il faut d’autres conditions pour qu’une maladie se développe et bien au-delà du
dogme organiciste (matérialiste et rationaliste) encore ici en action :

A méditer

« Le ‘Microbisme’ est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu’à l’origine des choses, Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades. »
(Pr Antoine Béchamp dont les découvertes incontestées ont pourtant dénoncé le mythe pasteurien)

« Les virus et les bactéries ne sont pas les causes des maladies, il s’agit d’autre chose. »
(Pr René Dubos, microbiologiste et célèbre inventeur du premier antibiotique
dans son livre « Mirage of Health », traduit aussi en français « Mirage de la santé »).

« Le microbe n’est pas plus responsable de la maladie « infectieuse » que la mouche du cadavre. »
(Dr Vétérinaire Eric Ancelet auteur de « Pour en finir avec Pasteur « )

En redondance avec ce qui précède et se fondant sur ses célèbres expériences, voici un extrait de l’ouvrage du Pr Henri Laborit, « Inhibition de l’action » (Masson, Paris, 1980), dans lequel il
expose la théorie psychosomatique du conflit quelques années avant ce qu’a prétendu découvrir Hamer :
« (…) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr : cancer], il ne suffit pas d’un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi.
On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet,
sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social
de l’individu qu’ils atteignent. (…) Contentons-nous maintenant de rappeler que les schizophrènes parvenus au stade de la démence, isolés du contexte social par leur folie, sont parmi les
populations les moins atteintes par les affections cancéreuses, infectieuses et psychosomatiques (…)»


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