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Les pseudo-médecines

Lutter contre la desinformation en matière de science et presenter la réalité des principales medecines non conventionnelles

Publié le par Jean Brissonnet
Publié dans : #Au fil du temps

Le journal Ouest France nous apprend qu’« un Guinéen de 24 ans a été condamné hier par le tribunal correctionnel d'Angers à deux ans de prison, dont un avec sursis. Ce jeune homme, qui se présentait comme un guérisseur, a soutiré plus de 200.000 euros à une femme médecin de Saumur, rapporte Ouest France ».

Vous avez bien lu : Médecin avec un grand M et aussi un grand D comme Docteur !

En 2011, après 8 ans d’études supposées scientifiques. On croit rêver !

Cette doctoresse aurait eu un chagrin d’amour et aurait versé « plusieurs milliers d’euros » par consultation à notre malin marabout pour "favoriser les retours d’affection".

Aidée par une amie (surement une rationaliste bornée), la médecin a fini par porter plainte.

J’essaie en vain de faire taire mon petit doigt qui n’arrête pas de me souffler que c’était probablement une homéopathe, une naturopathe ou une bobopathe quelconque.

Nous ne le saurons jamais, le nom de la doctoresse gogo n’étant pas divulgué.

À quand une vraie sensibilisation à l’esprit critique dans les études de médecine et une solide formation continue obligatoire et validante ? 

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bilfusée 11/01/2016 15:42

A quant une véritable sensibilisation a l'esprit critique dans les écoles.

how to outlook 28/03/2014 12:11

It seems that there are a lot of scams going on in the medical field. It would be better if the government can make a move to start validating the medical training that the doctors claim that they have and to make sure nothing is out of place.

chamane 30/07/2011 01:00


je n'en suis franchement pas surpris, quand je vois l'évolution de pratiques de certains médecins, parfois jusqu'à se faire éxorcistes, ou un professeur agrégé de neurologie devenir apologiste de
la médecine ayurvédique tendance méditation transcendentale


Emilie 13/06/2011 17:26


Moi mon p'tit doigt bah il pense qu'une bobopathe, homéopathe etc...elle va pas voir des marabouteux elle va se faire piquer son blé dans les milieux bobo justement...

Je penserai bien que ce soit quelqu'un de bien comme il faut un médecin avec une bonne pratique bien rationnel.

Ce qui me rassure moi qui suis pauvre, c'est que les médecins qui me prennent 20€ parce que je suis malade bien il se font tirer ce même blé parce que c'est leur coeur qui est "malade" et leur vie
un désert affectif.


Baudouin Labrique 07/04/2011 08:35


Enfin en adaptant votre conclusion au contexte décrit : « À quand une vraie sensibilisation ce que constitue un relation d’aide digne de ce nom dans les études de médecine et une solide formation
continue obligatoire et validante pour maintenir ce rapport au patient au niveau éthique le plus élevé possible ? »

L’esprit critique ne doit pas seulement porter sur les connaissances mais aussi sur la manière de se comporter du médecin en veillant, à d’abord ne nuire en RIEN !
Quand on voit les dérives propres au secteur conventionnel de la santé, on est fort loin du compte.

En conséquence de quoi, vu le tour de force de la médecine conventionnelle qui considère les maladies en dehors des malades ( !), les acteurs des approches conventionnelles devraient urgemment
tirer des leçons de cette situation et se demander pourquoi de plus en plus de personnes les fuient. Au lieu de se borner à décrier certaines thérapies dérivantes, ils devraient impérativement
balayer devant leur porte et trouver des moyens de soigner de manière plus complète, plus humaine :

« La médecine est prise dans un engrenage infernal […]. Elle propose de plus en plus de remèdes, mais elle laisse de moins en moins de place pour exprimer des interrogations, des sentiments et des
croyances. Il n’est donc pas étonnant que les malades cherchent du sens en dehors de la médecine. Moi-même, après quarante ans de pratique médicale, je trouve des réponses ailleurs, auprès d’une
psychothérapeute ou d’un acuponcteur. Là où il m’est autorisé de parler de moi et pas seulement de mon rein malade. » (Thierry Janssen, chirurgien devenu psychothérapeute “La maladie a-t-elle un
sens ? p. 248)


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