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Les pseudo-médecines

Lutter contre la desinformation en matière de science et presenter la réalité des principales medecines non conventionnelles

Publié le par Jean Brissonnet
Publié dans : #Au fil du temps

Dans de nombreux pays, les compléments alimentaires : vitamines, extraits d'algues, oligo-éléments, etc., sont de plus en plus utilisés. En ingérant ces produits les consommateurs se considèrent comme protégés vis-à-vis de nombreuses maladies.

Un article publié le 21/09/2011 dans Pour la science rend compte d'une étude qui vient fracasser certaines illusions.

Extrait :

« le psychologue Wen-Bin Chiou a offert à 41 taïwanais de consommer un mélange diététique présenté comme un concentré multivitaminé, énergisant et revitalisant. Il s'agissait en réalité d'un placebo. Comme groupe témoin 41 autres participants ont consommé le même placebo mais présenté pour ce qu'il était »

À partir de questionnaires, il est arrivé à la conclusion que les personnes qui ingèrent ce type de compléments alimentaires se croient mieux à l'abri des soucis de santé et donc s'y exposent davantage.

Source : http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-complements-alimentaires-la-grande-illusion-27917.php

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javahl 28/09/2011 15:24


Je reviens sur cette citation :
« A méditer ces observations du Pr Henri Laborit et qui a prouvé scientifiquement (déjà dans les années 60) que la plupart des maladies avait une origine psychique et provoquée par une « inhibition
de l ‘action » »

Dans une épidémie de grippe, C’est bien l’apparition d’un virus qui joue le rôle fondamental dans l’origine et la manifestation de la maladie et non pas le psychisme humain. Il suffit qu’un nouveau
mutant apparaisse dans la gorge d’un asiatique, d’un américain ou d’un africain pour qu’une épidémie se déclenche et fasse le tour du monde. Si une situation stressante est susceptible de réduire
les défenses naturelles, il convient de le mettre en évidence et d’en mesurer la portée. Il n’y a pas que des stressés qui sont victimes de la grippe. Des stressés échappent aussi à l’infection
quand ils sont vaccinés (quand le vaccin correspond à l’épidémie en cours). Ici ce n’est même pas du rationalisme, mais de bon sens comme on le dit dans le langage populaire.

C’est également évident pour les pathologies correspondant à un déséquilibre alimentaire comme l’alcoolisme. Depuis quand la surconsommation d’alcool éthylique ne produirait plus de cirrhose chez
ceux qui seraient moins stressés ? Il est louable de se poser des questions sur l’origine psychologique de l’alcoolisme. Mais ce qui est ici abordé, c’est la toxicité de la substance qui ne le
serait plus lorsque cette fumeuse « inhibition de l’action » serait neutralisée par un traitement psychologique particulier. Ainsi que l’inverse, l’inhibition de l’action qui rend la substance
toxique…

Constat équivalent pour les pathologies correspondant à une alimentation trop riche en graisses, en sucre… à une anomalie génétique comme le diabète, voire à une alimentation insuffisante comme en
ce moment en Somalie…. Peut-être qu’en situation de disette, les crève-la-faim ne mouraient plus quand ils sont envahis par la joie.

Les maladies se rencontrent aussi chez les êtres vivants qui n’ont pas de cerveau comme les plantes.

L’argumentation de BL vise donc à attribuer un rôle fondamental à l’environnement et au psychisme dans l’origine de toutes les maladies. BL fait de la biologie totale sans le dire bien qu’il
prétend le contraire. Comme il n’a jamais été possible que ses théories reposent sur des bases expérimentales solides, BL utilise le négationnisme de la preuve scientifique pour tenter de démontrer
que ce qui est faux est vrai, ainsi que l’inverse (ses théories). Il accuse les scientifiques de scientisme et de dogmatisme alors que c’est lui qui tombe dans ces errances en refusant de se
soumettre aux épreuves de la vérification expérimentale qui apporteraient ou non la preuve scientifique de ce qu’il prétend. D’ailleurs, il avoue lui-même sur son site que la psychothérapie qu’il
pratique n'a aucune prétention scientifique. Pourquoi faudrait-il alors qu’elle soit prouvée scientifiquement ? Il ne reste plus alors à ses adeptes de croire simplement à ce qu’il prétend, sans
oublier de sortir le portemonnaie.


javahl 26/09/2011 16:50


Il faudrait savoir si les méthodes d’analyses des scientifiques sont bonnes ou mauvaises : dans un premier temps Baudouin Labrique reproche à la science conventionnelle d’être « la meilleure voire
la seule référence qui permette de définir ce qui est la vérité » et au paragraphe suivant il écrit que Pr Henri Laborit aurait prouvé scientifiquement dans les années 60 que la plupart des
maladies ont une origine psychique. Ainsi, quand ça l’arrange, BL montre encore une fois que le lien de cause à effet de la preuve scientifique lui conviennent.

Mais que veut dire « prouver scientifiquement » ? Si c’est pour se fier à des observations partielles, retirées de leur contexte, en l’occurrence du rôle du psychisme dans l’évolution des maladies
en lui apportant une importance exagérée et sans tenir compte des facteurs matériels (ou en la réduisant à une peau de chagrin), qui fait du scientisme ? Qui fait du dogmatisme ?

Et comme je l’ai déjà précisé, dans les essais in vitro, le rôle du psychisme humain n’intervient pas dans les éprouvettes. Et pour les autres essais, les chercheurs tentent d’en mesurer la portée,
y compris chez l’animal à travers les essais randomisés en double aveugle. Le rôle du psychisme dans l’apparition et l’évolution des maladies n’est pas à renier, mais la manière dont BD
l’interprète consiste à le réduire à la force obscure de la Guerre des Étoiles.

« mais comme disait Einstein, "il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance." » - justement, la science n’est pas une croyance – la preuve scientifique consiste justement
à se séparer de l’influence de l’artefact des croyances sous toutes ses formes, notamment celles contenues dans le discours charlatanesque.


Baudouin Labrique 26/09/2011 15:42


Je terminerai par souligner encore, parce que présente dans les commentaires de G. Jawahl comme sous la plume de tous ceux qui scientistes sans le savoir, croient et font croire que la science
(conventionnelle) est la meilleure voire la seule référence qui permette de définir ce qui est la vérité et au travers d’encore séparer le psychisme du corps , ce qui devient progressivement
assimilable à du révisionnisme, mais comme disait Einstein, "il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance."

A méditer ces observations du Pr Henri Laborit et qui a prouvé scientifiquement (déjà dans les années 60) que la plupart des maladies avait une origine psychique et provoquée par une « inhibition
de l ‘action » :

« Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent. »

« Nous sommes les autres, c'est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres - nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs - ont fait de nous, consciemment ou non.
Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie. »

« (...).il n'y a pas que les maladies psychiques et psychosomatiques qui soient du ressort des comportements individuels en situation sociale (…), sans doute toute la pathologie en dépend. »

"Le manichéisme (°) qui caractérise la majorité des conduites humaines ne permet d'envisager jusqu'ici que deux conduites à l'égard de la maladie : l'une consiste à agir sur l'organisme malade en
ignorant son environnement, l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques. Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter
un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental." (°) une pensée ou une action sans nuances, voire
simpliste, où le bien et le mal sont clairement définis et séparés.

Sources et liens internes : http://www.retrouversonnord.be/InhibitionActionLaborit.htm


Baudouin Labrique 26/09/2011 14:44


@ G. Javahl « La relecture des propos de Baudouin Labrique m’oblige à reprendre leur analyse critique, parce que j’ai constaté qu’elles sont dangereuses pour ceux qui viendraient à les suivre en
réfutant par ex les recommandations de prévention de certaines maladies. Elles montrent aussi que le socle de ses théories repose sur une forme de négationnisme qui consiste à rejeter l’évidence de
la preuve scientifique en niant certains principes de la méthodologie (relation cause à effet, reproductivité) pour nier notamment les facteurs de risque de certaines maladies, méthode qu’il
emprunte au Dr Thomas-Lamotte qu’il cite abondamment. L’on retrouve dans cette démarche l’un des modes opératoires du discours pseudoscientifique des charlatans que j’ai précisé dans mon
intervention précédente. »

Voilà le genre de prose à laquelle s’adonnent trop souvent les obsédés du tout-au-scientifique : dénigrer l’autre, en allant même jusqu’à le taxer directement ou indirectement de
pseudo-scientifique, lui ou ses propos, (rappel un pseudo-scientifique est quelqu’un qui se prétend fallacieusement scientifique, hors je n’ai jamais prétendu que j’étais un scientifique.
Ou encore de le taxer de charlatan (lui ou ses propos) !

G. Javahl tente de plus en plus à mon égard à me discréditer en s’attaquant personnellement à moi, à ma personne (professionnelle) : on a les arguments qu’on peut, sachant que ces attaques
personnelles sont en Logique des sophismes, des arguments fallacieux, mais il ne s’en prive pourtant pas !
Parmi les raccourcis diffamants, il opère l’amalgame suivant : « dans ce fumeux concept de « conflit psychobiologique », dont l’un de ses auteurs (Louis Vliegen) fait l’objet de poursuites pénales
en Belgique pour homicide et exercice illégal de la médecine ».
Je défie quiconque de prouver que ce Louis Vliegen, ni même Sabbah ou Hamer utilise cette notion de « conflit psychobiologique » : dans sa croisade de dénigrement, faisant feu de tout bois, G.
Javahl fait d’inadmissibles amalgames. Je ne défends absolument pas ce monsieur mais j’ai horreur des mensonges ou des contre-vérités.
De tels comportements sont misérables...

Par rapport à ce procès de Louis Vliegen et pour rétablir la vérité me concernant, voici ce qui est paru dans la presse :
http://www.retrouversonnord.be/Article_QLTD_Vers_l_Avenir_1_06_2011.pdf

Devant pareils dénigrement et attaque sur ma personne (ce qui est contraire à la Netiquette et donc à ce qui peut se pratiquer sur les forums de discussion), je ne répondrai plus à G. Javalh ici ou
ailleurs.


javahl 25/09/2011 15:55


La relecture des propos de Baudouin Labrique m’oblige à reprendre leur analyse critique, parce que j’ai constaté qu’elles sont dangereuses pour ceux qui viendraient à les suivre en réfutant par ex
les recommandations de prévention de certaines maladies. Elles montrent aussi que le socle de ses théories repose sur une forme de négationnisme qui consiste à rejeter l’évidence de la preuve
scientifique en niant certains principes de la méthodologie (relation cause à effet, reproductivité) pour nier notamment les facteurs de risque de certaines maladies, méthode qu’il emprunte au Dr
Thomas-Lamotte qu’il cite abondamment. L’on retrouve dans cette démarche l’un des modes opératoires du discours pseudoscientifique des charlatans que j’ai précisé dans mon intervention précédente.
Ses allégations ont pour objectif d’entretenir l’illusion que les médicaments allopathiques sont peu efficaces, voire inutiles, et que le régime paléolithique peut éviter à l’homme d’être malade.
C’est la construction d’une espèce de nouvelle religion construite sur une pratique alimentaire avec prise de compléments alimentaires, non validée par des essais cliniques conventionnels.

Voici quelques exemples :

Baudouin Labrique a écrit : « C’est donc de la désinformation que de faire croire ou induire que la prise de compléments alimentaires est d’office dangereuse. » L’utilité des compléments
alimentaires n’a pratiquement jamais été prouvée par des essais cliniques conventionnels ; Pour cette raison, les bénéfices/risques des concentrations à hautes doses sont peu connus. Certains
essais ont même montré un risque toxique ; Des études d’intervention ayant utilisé une seule molécule - le béta-carotène - à dose supranutritionnelle ont eu un effet contraire à celui espéré : une
augmentation du cancer du poumon chez des fumeurs ou des ouvriers ayant été exposés à l’amiante, que l’on pensait protéger.

En ce qui concerne le cancer du sein en Chine, il affirme ceci : « le nodule se développe alors d'une manière importante et donc alarmante, alors que chez celles qui souffrent d'un conflit
psychobiologique se somatisant en nodule mais qui ne consomment pas de lait, la grosseur ne s'y développe pas trop, ce qui a pour conséquence qu'on ne la remarque pas et qu'elle finit par
disparaître suite à la résolution de la situation conflictuelle à l'origine de cette somatisation ». Encore des affirmations fallacieuses : Il n’y a pas d’observation sérieuse publiée dans des
revues scientifiques à comité de lecture qui démontre que les cancers du sein en Chine disparaissent naturellement quand les femmes n’absorbent pas de lait. Des affirmations voisines de la théorie
de la biologie totale très critiquée du Dr Hamer et consorts (bien que BL prétend ne pas y adhérer) dans ce fumeux concept de « conflit psychobiologique », dont l’un de ses auteurs (Louis Vliegen)
fait l’objet de poursuites pénales en Belgique pour homicide et exercice illégal de la médecine.

Baudouin Labrique a écrit : En ce qui concerne la relation entre facteurs de risque des cancers « Les études scientifiques qui ont "permis" d'établir de tels rapports ont tendance à faire croire
qu'on est en présence d'un lien de cause à effet. Aucune expérience scientifique mettant en jeu la reproductibilité n'a permis d'étatblir quelque lien de cause à effet pour les éléments cités. »
C’est du pur négationnisme. BL refuse d’admettre que des expériences scientifiques, que tout chercheur peut reproduire quand elles sont menées correctement, sont capables de mettre en évidence un
phénomène mesurable apportant la preuve expérimentale de l’existence des facteurs de risque des cancers. Il dénigre les principes de cause à effet et la nécessité de la reproductivité des
conclusions expérimentales utilisées dans l’étude des facteurs de risque des cancers en reprenant les allégations de Thomas-Lamotte.

Mais, ce qui est cocasse dans ce discours charlatanesque, C’est qu’il refuse aux autres le droit d’utiliser ces deux principes dans l’analyse de leurs expériences alors que BL les conserve quand ça
l’arrange. Car, pour appuyer ses allégations sur le régime paléolithique, sur quel matériel expérimental il se réfère ? Sur des analyses sanguines ; Pour démontrer quoi ? Une relation supposée de
cause à effet reproductible entre ce qu’elles contiennent et l’augmentation des risques de certaines pathologies dont les cancers !!!!. C'est pas lui qui les a faites (ni vérifiées), il répète
simplement les allégations d'autres auteurs sans se rendre compte de la faiblesse du raisonnement.

Dans l’analyse contradictoire des expériences scientifiques, y compris pour établir les facteurs de risque des cancers ou d’autres maladies liées à l’alimentation, on n’utilise pas exclusivement
des relations de cause à effet reproductibles, il faut aussi que les conclusions soient en cohérence avec d’autres essais établis d’une autre manière et produisant des conclusions identiques. Sans
cohérence entre les différences analyses, il n’y a pas de démonstration scientifique valable. Et c’est justement le problème des analyses sanguines choisies pour démontrer la toxicité supposée du
lait, alors que d’autres analyses ignorées par les apôtres du régime paléolithique démontrent le contraire.

Baudouin Labrique a écrit : « le neurologue Pierre-Jean Thomas-Lamotte souligne qu’il « est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une série de cas-témoins quand il faut
inclure le psychisme humain ». Il est évident que pour étudier uniquement le psychisme, on est obligé de partir sur d’autres paramètres expérimentaux, mais on n’a pas besoin de quantifier le
psychisme humain pour démontrer comment agit un médicament ou un cancérigène sur une culture cellulaire. Même évidence pour les essais in vivo surtout si on compare les résultats avec un groupe
témoin de référence qui reçoit une alimentation normale – les souris ne savent pas qu’on leur donne un médicament, un toxique ou aucun produit expérimental. Dans des expériences sur l’homme
randomisées en double aveugle avec groupe témoin qui reçoit un placebo, le paramètre de l’influence du psychisme humain se retrouve dans tous les groupes et on peut le mesurer (comme les effets du
placebo).

Baudouin Labrique a écrit : « Ainsi, étudier une maladie comme « un phénomène que l'on peut reproduire à volonté » s’avère impraticable. » On le fait en permanence in vitro dans les labos avec
certaines substances cancérigènes comme les amines hétérocycliques. Pour citer un exemple, l’acrylamide qui est un cancérigène de référence des labos, produira à chaque fois des cancers dans un lot
de souris – et on peut répéter 1000 fois cette expérience qui produira toujours le même résultat si on ne change pas les conditions de l’expérimentation.

Baudouin Labrique a écrit : « Il faut rappeler qu'on n'a jamais pu démontrer quelque lien de cause à effet entre tel toxique, tel aliment... et le cancer, par exemple. » J’ai déjà signalé cette
contradiction dans l’une de mes interventions précédentes en ce qui concerne l’amiante et le cancer de la plèvre, l’explosion des cancers de la thyroïde dans la région de techernobyl – Elle nie
l’évidence entre l’augmentation des cancers de la plèvre et l’exposition à l’amiante en fonction de la dose. Cette argumentation est donc particulièrement dangereuse en l’étendant à d’autres
facteurs provenant de l’industrie ou des pratiques humaines. D’ailleurs BL ne se gêne pas de l’effectuer en ce qui concerne l’alcool et le tabac.

Baudouin Labrique a écrit : « Si le tabac n’est qu’un facteur de risque, l’interdiction de fumer va déplacer le problème du fumeur. Dans vingt ou trente ans, on en sera peut-être à rechercher la
substance responsable d’une véritable épidémie de lymphomes thoraciques ou abdominaux voire de maladies de Parkinson (les parkinsoniens sont en règle générale non-fumeurs)". Ils existent des
centaines d’études épidémiologiques, in vitro et in vivo qui démontrent la relation entre le tabac, l’alcool et certains cancers…. Mettre en cause ces études par de tels discours fantaisistes est
donc particulièrement dangereux comme je l’ai précisé ci-dessus. C’est quoi cette relation incompréhensible avec les lymphomes et la maladie de parkinson ? Où sont les preuves montrant que les
parkinsoniens sont en règle générale non-fumeurs ?

Baudouin Labrique a écrit : « Les études statistiques sur lesquelles se basent notamment les prétendus effets cancérigènes de produits ou à l’inverse l’effet prétendument protecteur du cancer
d’autres, ne font état que chiffres partiels (jamais à 100 % et même pas s'y approchant) : au travers du fallacieux concept de facteur de risque qu’on avance de la sorte, on induit malgré tout,
l'existence d'une relation causale. » BL retombe encore une fois dans le discours négationniste avec des affirmations fausses qui de surcroit démontrent qu’il a des difficultés pour comprendre ce
que c’est un facteur de risque. Un facteur de risque montre qu’une substance cancérigène peut augmenter la fréquence de certains cancers en fonction de la dose et du temps d’exposition. Un facteur
de risque ne produit pas systématiquement 100 % de cancers.

Baudouin Labrique a écrit : « Le facteur de risque nous indique un terrain de prédilection où la maladie est plus fréquente, la cause implique que l’effet soit présent dans tous les cas, sans
exception…. Il n’e


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