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  • : Lutter contre la desinformation en matière de medecine et presenter la réalité des principales medecines non conventionnelles...
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Au Portugal l'homéopathie a trouvé sa vraie place:
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dans le même sac que l'astrologie.

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 13:13

Lorsque j'ai commencé à m'intéresser aux problèmes des médecines non conventionnelles, il y a fort longtemps (20 ou 25 ans, je préfère ne pas mesurer avec exactitude), il fallait ferrailler ferme avec les partisans des médecines qui alors se drapaient du terme de : « douce , complémentaires, etc., etc. »

Il fallait expliquer les habituels sophismes (post hoc, corrélation causalité…) et faire œuvre pédagogique. Ce que je fis de mon mieux dans un livre intitulé : «Les médecines non conventionnelles ou les raisons d'une croyance».

Puis, le temps passant, la constatation, à peu près unanime, que toutes les études présentées comme favorables à ces médecines et tout particulièrement à l'homéopathie sont, soit biaisées, soit méthodologiquement lamentables et qu'elles pousseraient le moindre thésard à se couvrir la tête de cendres, le ton a changé.

Il n'y a plus guère que ceux qui en profitent pour défendre l'homéopathie.

Le coup de grâce (c'est ce que je croyais) a été asséné lorsque le plus grand journal médical international à comité de lecture The Lancet a publié une méta-analyse à propos de laquelle la rédaction du journal pouvait écrire :

«L’heure n’est probablement plus à des études ponctuelles, des rapports biaisés ou à la poursuite de recherches pour perpétuer le débat entre homéopathie et allopathie. Désormais, les médecins doivent faire preuve d’audace et être honnêtes avec leurs patients sur le manque d’effets de l’homéopathie, ainsi qu’avec eux-mêmes sur les échecs de la médecine moderne, pour répondre à l’attente des malades en matière de soins personnalisés. »

Dans ma grande naïveté, je pensais que le débat était clos.

D'ailleurs même dans ses plus récentes dérives, l'Académie de Médecine n'ose plus prononcer le mot "homéopathie" de peur de se couvrir complètement de ridicule (il faut dire qu'ils ont déjà pour ce faire la présence du professeur Montagnier).

Et pourtant! Différents pays dépensent encore de l'argent pour prouver ou infirmer des évidences.

The Australian National Heath and Medical Research Council (NHMRC) est : (je cite) « le principal organe d'experts de l'Australie pour promouvoir le développement et le maintien des normes de santé publique et individuelle ». Il s'appuie « sur les ressources de toutes les composantes du système de santé, y compris les gouvernements, les médecins, les infirmières et les professionnels paramédicaux, chercheurs, enseignement et recherche, les gestionnaires de programmes publics et privés, les administrateurs des services des organismes de santé communautaire, les chercheurs et les consommateurs de santé sociale ». On s'étonne que les « techniciens de surface » de cet organisme n'aient pas été explicitement cités…

Le NHMRC ne fait pas de recherche primaire, il se contente d'examiner les études existantes et, il faut bien l'avouer, avec un niveau de très grande qualité et de très grandes exigences.

Eh bien, croyez-le ou non le NHMRC a entrepris une étude publiée le 2 juin 2014 pour répondre à la question : « l'homéopathie est-elle un traitement efficace si on la compare à l'absence d'homéopathie ou à d'autres traitements ».

Nous aurions pu bien évidemment lui fournir la réponse, mais il faut croire que certains pays disposent de crédits inemployés qu'il faut liquider derechef, à l'instar des militaires qui font voler les avions pour dépenser l'essence qu'ils ont en trop

Pour prévenir toute contestation, ils se sont assuré (pour valider la méthodologie de l'étude) la participation de quelques sommités qui, de notoriété publique, font preuve d'une très grande largeur d'esprit vis-à-vis des médecines non conventionnelles. Mieux vaut prévenir que guérir !

Le NHMRC s'est efforcé de tout passer en revue. Plus de 68 conditions dans lequel les produits homéopathiques sont commercialisés (asthme, grippe…) ont été étudiées. Il n'y manque que les soins à donner aux victimes de la chute d'un satellite ou à ceux qui ont fait une tentative de suicide en se jetant sous un TGV !

Nous apprenons sans étonnement que la conclusion qui est sortie de ce travail est que les études homéopathiques ne sont pas de bonne qualité, conçues avec insuffisamment de participants et que l'homéopathie n'a pas causé d'amélioration supérieure à celle d'une substance sans effet (placebo) ou à celle d'un autre traitement.

En bon sceptique, on se dit évidemment que ce genre de rapport, comme tous ceux qui l'ont précédé, n'aura aucun impact sur l'utilisation des traitements « bidon ».

Peut-être a-t-on tort, car on apprend dans un rapport effectué par la Chambre des communes au Royaume-Uni qu'un hôpital homéopathique sur les quatre existants vient de fermer ses portes et que les dépenses de produits homéopathiques sont en déclin.

Et la France ? Parmi tous les pays du monde, devrons-nous chanter, parodiant Edie Mitchell, « et s'il n'en reste qu'un [pays croyant à l'homéopathie] serons-nous celui-là ?»

* http://consultations.nhmrc.gov.au/public_consultations/homeopathy_health

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 12:48

Chaque fois que passe sous mes yeux ma facture d'électricité, je digère mal.

Et pourtant je suis un citoyen responsable et aucune facture dûment justifiée ne m'a jamais donné d'aigreur d'estomac.

La particularité de ma facture d'électricité, c'est que je ne peux pas oublier qu'elle comporte une part non négligeable destinée à financer un soi-disant « avenir énergétique vert . Et à courir après des moulins à vent.

Alors que les États-Unis, après 10 ans d'essais, ont pris conscience que l'énergie éolienne n'est valable que si elle est subventionnée par les gouvernements et qu'ils ont en conséquence stoppé plus de 14 000 éoliennes qui rouillent en silence dans les immenses « Wind Farms » abandonnées, alors qu'au Canada plusieurs centaines d'éoliennes aussi sont promises à la ferraille, la France continue à croire à ce qui n'est en réalité qu'un gigantesque gouffre financier sans avenir.

Depuis l'arrivée de Manuel Valls comme premier ministre les choses semblent un peu se calmer. Plus question d'arrêter de suite les centrales nucléaires, plus question de vouer définitivement aux gémonies les gaz de schiste. Bien sûr, le gouvernement doit ménager ses alliés, mais il semble que le vent commence à tourner. Il est donc peut-être temps de pousser à l'arrière du chariot pour le faire avancer plus vite et c'est pourquoi je vous propose un texte d'une rare rigueur qui circule actuellement sur Internet et qu'il ne faut pas manquer de relayer par tous les moyens.

Il s'agit d'une lettre de lecteur adressé au Canard enchaîné. Celui-ci l'a-t-il publié ? La publiera-t-il ? Chiche !

(je publie ce texte sans avoir demandé l'aval de son auteur. Je suis certain qu'il ne m'en tiendra pas rigueur !)

-----------------------------------------------------------

Mon cher Canard,

Bien qu'étant un très ancien lecteur (depuis 40 ans), c'est la première fois que je prends la plume ( pardon .... le clavier !) pour t'écrire.

En effet, je t'ai été très fidèle pendant une vingtaine d'années. J'ai même une collection de tes exemplaires reliés en 8 volumes bisannuels magnifiques .. Mais lorsque je me suis aperçu que tu me trompais, ma fidélité s'est un peu émoussée et j'ai cessé de te lire toutes les semaines...

Qui suis-je ? Un retraité, Ingénieur de formation, qui a traîné ses guêtres pendant 25 ans dans les centrales nucléaires françaises. J'ai été successivement Ingénieur, Chef de Service, Directeur Adjoint de Centrale, Directeur de centre de formation nucléaire, Inspecteur de Sûreté Nucléaire...

Sache que je ne tire aucune gloire de ces fonctions... mais si j'éprouve le besoin de les énumérer, c'est pour te dire que je connais plutôt bien mon Nucléaire !... Le fait d'avoir traîné pendant des années mes souliers et mes combinaisons parmi les tuyaux, les pompes et les réservoirs, d'avoir côtoyé quotidiennement les travailleurs de cette industrie, me donne, en tous cas je le crois, une certaine légitimité pour parler du sujet.

Sûrement plus que certains "scientifiques notoires", tels Monique SENE, dont je connais les travaux systématiquement à charge contre le Nucléaire depuis 25 ans, et qui travaillent principalement au fond de leur bureau, échafaudant des hypothèses et des conclusions pas toujours prouvées...mais toujours empreintes d'une certaine mauvaise foi .

Ce préambule étant fait, tu dois comprendre pourquoi je me suis senti trompé par toi, de par tes positions systématiquement anti nucléaires où j'ai senti beaucoup plus d'idéologie que de rationalité! Or, tu m'avais habitué à l'objectivité et à la rationalité.

Je vais m'appuyer sur ton article de ce jour qui traite des déchets nucléaires, non pas en énumérant des hypothèses ou des suppositions comme d'autres le font, mais en m'appuyant sur des faits réels et avérés. Les chiffres que je cite sont des chiffres tirés des rapports EDF, AREVA, de la CRE (Commission de Régulation de l'Energie) et de la Cour des Comptes. Il ne me reste qu'à faire quelques multiplications et divisions simples qu' Alzheimer ne m'empêche pas encore de faire...

Dernière précision : je ne suis guidé par AUCUN intérêt personnel ... Seul l'intérêt que j'ai pour la vérité me guide !

COUTS DU NUCLEAIRE

Dans son rapport 2012, la Cour des Comptes avait chiffré à 258 Milliards le coût total du Nucléaire( hors déchets et démantèlement ) depuis l'origine jusqu'en 2010...Hors, jusqu'en 2010, le Nucléaire avait produit en France environ 14 000 Milliards de KWH.....Ce qui met le KWH à : 258/ 14000 = 0,0185 Euros /KWH ( 18,5 Euros par MWH )

Même en doublant ce chiffre ( 258 Milliards pour les déchets et le démantèlement ce qui est considérable) on arrive à 37 Euros par MWH ! Ce qui est loin des 75 ou 90 Euros que je lis dans ton article de ce jour !

Il est question de 1 Milliards de travaux préconisés par l'ASN pour prolonger Fessenheim de 10 ans...En 10 ans les deux tranches de Fessenheim produiront 100 Milliards de KWH....Ce qui majorera le KWH de 1/100= 0,01 Euro ( 10 Euros par MWH .... Est-ce rédhibitoire quand on le compare au coût des énergies renouvelables que je donne plus bas ?..). S'agissant de Fessenheim a-t-on chiffré l'investissement en réseau nécessaire pour garantir la sécurité électrique de l'Alsace lorsque cette centrale sera arrêtée?... Si elle s'arrête !

Quant à l'EPR, la tête de série ( toujours plus chère parce qu'elle essuie les plâtres ) de Flamanville , il devrait couter 8 Milliards....somme considérable, certes ! Oui, mais elle devrait produire 600 Milliards de KWH au cours de sa vie...ce qui met l'investissement à 8 / 600 = 0,0133 Euros par KWH ( 13, 3 Euros par MWH )....même en triplant ce coût ( +16 Milliards) pour l'exploitation, la maintenance, les déchets et le démantèlement on arrive à 40 Euros par MWH...loin des 90 Euros que je lis dans ton article !

D'ailleurs ces coûts sont cohérents avec le prix de vente des KWH nucléaires à " prix coûtant" que pratique Mr PROGLIO, vis à vis des producteurs privés et que lui impose la loi NOME : il vend à 42 Euros par MWH ! ... et ce chiffre est contesté par ses clients, qui le trouvent trop élevé. Crois tu que Mr PROGLIO est homme à vendre à perte ?

COUTS DU RENOUVELABLE

Je lis dans ton article que l'éolien coûterait un peu plus de de 90 Euros par MWH .... Si on se réfère aux installations existantes, ( j'ai vérifié celles qui se trouvent dans ma région) les coûts sont proches de 180 Euros par MWH pour l'éolien terrestre et 250 Euros pour l'éolien marin ou le solaire ( Pour information le charbon est à peu près à 120 Euros / MWH) .. A noter que ces coûts ne comprennent ni la maintenance ni la déconstruction ( élevé pour les panneaux solaires qui contiennent des métaux rares très toxiques ).

Je passe sur les investissements en réseau supplémentaires qu'il est nécessaire d' effectuer pour préserver l'intégrité de l'alimentation électrique . En effet, s'agissant d'énergies intermittentes, susceptibles de varier très brutalement sur un aléa climatique soudain, elles peuvent mettre en péril la stabilité du réseau électrique...

Et puis, mon cher Canard, est ce que tu t'éclaires ou tu ne te chauffes que lorsqu'il y a du soleil ou du vent...?

Pourquoi les "grands médias" , à part Le Monde partiellement, ne nous informent-ils pas de l'arrêt du soutien des Gouvernements Espagnol et Anglais à l'énergie éolienne, jugeant que c'est un gouffre financier ?

Pourquoi, Canard, tu ne nous dis pas que 14 000 éoliennes sont entrain de rouiller aux USA ?

Pourquoi, tu ne nous dis pas que l'Allemagne, souvent citée en exemple vient de stopper son soutien financier à l'éolien, jugeant que c'était un gouffre financier ? Il faut dire que la "transition énergétique" de l'Allemagne vient d'être évaluée à 1000 Milliards ! Pourquoi tu ne nous ne dis pas qu'elle brûle massivement du charbon ( lignite ) pour remplacer les 8 réacteurs nucléaires qu'elle a arrêté (elle n'arrive pas à arrêter ceux qui restent ).... qu'un Allemand rejette trois fois plus de CO2 qu'un Français et paye son électricité 2 fois plus cher ?

Les Français ont, sur leur facture d'électricité, une rubrique CSPE ( Contribution au Service Public d'Electricité ) qui représentait en 2012 , environ 10 % du total...Cette CSPE comporte pour 60 % le surcoût lié aux énergies renouvelables ....

Selon la CRE ce surcoût va passer de 2, 8 Milliards en 2013 à 3,5 Milliards en 2014 ce qui devrait générer une augmentation de la facture de 2 % ( hors prix du KWH qui augmentera de son coté ) .. 3,5 Milliards cela représente 5 % du CA d'EDF !...Si le solaire et l'éolien n'existaient pas la facture serait réduite d'autant !

Est ce opportun d'imposer ce surcoût aux Français en période de crise ? Au moment où on nous rebat les oreilles avec la compétitivité des entreprises, faut il alourdir inutilement leur facture d'électricité ?

D'autant plus que le développement de ces énergies donne du travail aux étrangers ( Chinois en particulier ) et les investisseurs, qui ont flairé le bon filon, sont aussi, pour la plupart étrangers ! Il parait ( à vérifier ) que même la mafia italienne a investi dans le domaine, en Allemagne, pour blanchir de l'argent sale!

Je crois avoir apporté suffisamment d'éléments, qui montrent que la politique énergétique choisie par le Gouvernement, à travers la "transition énergétique", pour faire plaisir aux "arrivistes" Verts nous conduit à une catastrophe économique....

SURETE NUCLEAIRE

Je te connais Canard...tu ne vas pas manquer de m'objecter que quels que soient les arguments économiques, la Sécurité n'a pas de prix....et tu auras raison ! Mais il faut pousser un peu plus loin l'analyse....

En tous domaines, le risque pris se mesure en multipliant les conséquences potentielles d'un accident par sa probabilité d’occurrence.

Pour ce qui concerne les conséquences d'un accident nous les connaissons à travers Tchernobyl et Fukushima ou tout au moins nous en avons une idée ! Je rappelle, tout de même qu'à Hiroshima et Nagasaki, la vie est aujourd'hui, 70 ans après, tout à fait normale.

Quant à la probabilité il est nécessaire de la réduire au maximum par la qualité de la construction, de l'exploitation, de la maintenance et...du contrôle.

Pour avoir exercé les fonctions d' Inspecteur en Sûreté Nucléaire, je crois pouvoir affirmer que notre ASN est la meilleure au monde, de par son indépendance, sa compétence, sa rigueur et sa neutralité....Ce n'était pas le cas au Japon...et encore moins à Tchernobyl, où elle était inexistante.

Dans ton journal, cher Canard, tu fais référence à St Laurent des Eaux où une partie du cœur a fondu....Oui c'est vrai ...mais quelles conséquences pour l'environnement ? A ma connaissance, quasiment aucune...et c'est cela qui est important !

Là où tu dis la vérité, c'est lorsque tu dis nos réacteurs graphite gaz présentaient le même défaut que Tchernobyl : l'absence d'enceinte de confinement .....Mais ce qui est rassurant c'est que la France, a immédiatement pris la décision d'arrêter ses réacteurs graphite gaz après Tchernobyl : Bugey 1, Chinon 2 et 3, St Laurent 1 et 2...Et dans les deux ans, ils étaient tous à l'arrêt ....A noter que cette technologie avait été voulue par De Gaulle pour ne pas copier les Américains ...et leurs réacteurs à eau légère !

Tu nous parles aussi, à juste titre, des fusions du cœur à TMI et à Fukushima....Encore exact, mais il ne faut pas faire d'amalgame...Fukushima est un réacteur a EAU BOUILLANTE avec une enceinte de confinement légère qui n'a pas résisté aux explosions d'Hydrogène ( pourtant quelques temps auparavant Areva leur avait proposé des recombineurs d'Hydrogène que TEPCO a refusés, les jugeant trop chers .. Tous nos réacteurs Français en sont pourvus ) ...

Quand à TMI, l'accident confirme, en grandeur réelle, que le cœur d'un réacteur à EAU PRESSURISEE peut fondre presque entièrement SANS conséquence pour l'environnement ! Pourquoi ? Parce que l'enceinte de confinement a tenu...Au passage je t'informe que les enceintes de l'EPR sont encore plus résistantes que celles de TMI . Ce type de réacteur est le plus répandu au monde, et en France nous n'avons que ceux là !

Sachant qu'une probabilité n'est jamais nulle, le fait que JAMAIS il n'y a eu d'accident AVEC des rejets radioactifs sur un réacteur a EAU PRESSURISEE du type de ceux que nous avons en France, et qui est le plus répandu au monde, est plutôt rassurant pour notre pays !

CONCLUSION:

Mon cher Canard, j'ignore si je t'ai convaincu, mais j'espère au moins, t'avoir fait réfléchir.... Je te demande simplement lorsque tu t'empares d'un sujet, d'essayer de le traiter à charge ET à décharge .... comme tu m'y avais habitué !

Je ne peux pas terminer sans te faire deux remarques :

- le "lobby Nucléaire" si cher aux Verts n'existe pas! Un lobby est, en général là pour défendre des intérêts privés...et le CEA est 100% public et AREVA et EDF sont à 85 % publics ! Alors que le "lobby privé renouvelable" est une réalité. Il est même soutenu par les Verts.

- le Professeur de Médecine Nucléaire Jean ARTUS du CHU de Montpellier, sommité internationale, qui n'a aucun lien, ni intérêt dans l'énergie nucléaire, écrivait, il y a quelques temps dans les journaux régionaux : "les écologistes mentent en matière de Nucléaire" ou encore "le Nucléaire est l'avenir de notre pays"!

Ne l'oublie pas, cher Canard quand tu parles de Nucléaire....

Avec toute ma sympathie....et peut-être, à nouveau, mes 1,20 Euros hebdomadaires !

Un lecteur (un peu) averti

Jean ABRAS

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 09:06

Dans mon dernier livre : « La médecine postmoderne prend le pouvoir », j'ai écrit « les informations que j'ai pu recueillir pendant ces années m'amènent aujourd'hui à reconnaître, avec beaucoup d'autres, que la première cause de succès des médecines dites "non conventionnelles" est le dysfonctionnement de la pratique médicale d'aujourd'hui . On n'adhère pas aux médecines non conventionnelles pour ce qu'elles sont (on ne le sait généralement même pas) on y adhère par rejet de la pratique médicale conventionnelle… »

Dans le paragraphe des « dérives médicales mercantiles », je parle évidemment des laboratoires pharmaceutiques sur lesquels j'écris que « pour le public, les laboratoires pharmaceutiques le disputent probablement aux fabricants d'armes sur le podium des industries les plus honnies ».

Je viens de prendre connaissance d'un documentaire qui m'avait totalement échappé à l'époque de sa diffusion, à une heure évidemment fort tardive, et qui nécessite sans nul doute d'être visionné à titre de piqûre de rappel :

Même si ce documentaire est loin d'être parfait, en particulier par l'utilisation de témoignages qui ne peuvent en aucun cas être considérés comme preuve, il donne la parole à des intervenants de grande qualité comme le docteur Philippe Pignare, le professeur Even et le représentant de la revue "Prescrire".

Je vous conseille vivement de visionner ce documentaire jusqu'au bout ne serait-ce que pour avoir le plaisir de rire un peu du "trouble dysphorique du lundi matin" (TDLM) . À moins bien sûr que vous préfériez en pleurer.

Notons cependant que, comme je l'écris dans mon livre, « encore ne faudrait-il pas oublier que ce ne sont pas les responsables des laboratoires qui signent les ordonnances » et que le docteur Christian Lehmann a écrit : « il suffirait que le niveau d'exigence des médecins s'élève pour que l'industrie pharmaceutique soit obligée de modifier sa stratégie commerciale ».

Est-il nécessaire de préciser que je n'ai aucun conflit d'intérêt, ni financier, ni amical, ni corporatiste avec le sujet traité.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 09:35

Le Conseil de l'ordre des médecins vient de condamner le professeur Philippe Even à une interdiction d'exercer la médecine pour la parution du livre qu'il avait publié en collaboration avec Bernard Debré et qui s'intitulait : « Guide des 4000 médicaments utiles inutiles ou dangereux » .

Le conseil de l'ordre avance comme motif le fait que ce livre comporterait des erreurs. Ceci n'a rien d'étonnant, mais si cela pouvait être un motif de condamnation, tous les auteurs parlant de médecines non conventionnelles pourraient, pour le moins, être interdits d'exercice.

Ce livre, qui avait connu un certain succès lors de sa parution, s'ils comportaient des inexactitudes aurait dû faire l'objet d'un débat au cours duquel les auteurs auraient pu préciser les sources sur lesquelles ils s'étaient appuyés dans leur diatribe.

En réalité rien de tout cela.

Dans la condamnation qui a été infligée, il n'a jamais été question du fond. Les auteurs ont été condamnés (comme le fut en un autre temps le professeur MF Kahn à propos de l'homéopathie) pour leur « manque de confraternité »

La saisine du conseil de l'ordre a été réalisée en effet à la demande de plusieurs centaines d'allergologues, ces « spécialistes » d'une spécialité qui n'existe pas, choqués de voir écrit dans le livre qu'ils n'étaient que des « gourous », des « charlatans » et des « marchands d'illusions ».

Je me garderai bien d'argumenter sur le fond n'étant ni médecin ni chercheur et si les auteurs de cet ouvrage ont exposé de véritables contrevérités la chose doit être prouvée, publiée et ils doivent être sanctionnés.

En fait, aucun argument n'a été réellement avancé à ce sujet, le seul élément qui peut prêter à débat est celui des statines dont on sait qu'il agite largement la communauté médicale, mais dont personne actuellement ne peut reprocher à ces auteurs d'avoir à ce sujet leur propre avis.

Si l'on y regarde bien, il est plus probable que les membres du conseil de l'ordre ont trouvé là l'occasion de se venger des propos tenus dans le livre sur les différentes instances médicales.

On peut y lire que : «…Les universitaires, coupables de complaisance, connivence, complicité, pour ne pas dire corruption, concussion ou malversation, ne représentent certes qu’une petite minorité [...], mais une minorité non négligeable dans les disciplines qui sont de grands marchés pour l’industrie : cancérologie, cardiologie, psychiatrie et rhumatologie, et surtout une majorité parmi les experts de l’AFSSAPS [l’agence du médicament] qui, à de très nombreuses reprises, ont bloqué les décisions d’enquête ou de retrait d’AMM du Mediator, y compris une dizaine directement liés à Servier […].

... bien plus nombreux et aussi responsables sont ceux qui, uniquement préoccupés de leurs malades, leur service ou leur laboratoire, vivent dans leur 'bulle', comme des lapins dans leurs clapiers […], ne se mobilisant que pour des intérêts claniques et ne marquant aucun intérêt pour les dépenses et l’organisation du système de santé, celles de leur hôpital et de leur discipline, et plus encore pour l’inefficacité, les dangers, les prix et les excès de prescription de médicaments inefficaces ou dangereux […].

...Plus frappant encore, le silence de leurs sociétés savantes, leurs universités, leurs Académies, leur conseil de l’ordre, qui, dans une certaine forme de 'négationnisme', n’ont jamais réagi et ne réagissent toujours pas aujourd’hui, sinon pour tenter de nier les évidences […] ».

Voilà des phrases qui auraient pu figurer dans mon dernier ouvrage !

Espérons que tout cela ne soit que la dernière exaction d'un organisme appelé à disparaître.

Manuel Vals, le nouveau premier ministre, réputé pour son courage et son audace, prendra-t-il enfin la mesure qui figurait dans les promesses du candidat François Mitterrand : « le conseil de l'ordre sera dissous ».

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 12:33

Le Père Noël existe!

J'en suis sûr maintenant, car il a déposé dans mes souliers 2 cadeaux qui m'ont fait le plus grand plaisir :

- La Cour de justice européenne vient de rendre un verdict indiquant que le financement de l’obligation d’achat de l’électricité provenant de l’énergie éolienne, à un tarif bonifié, doit être considéré comme une intervention de l’État. Ce qui signifie que le financement à ce tarif est en réalité une taxe qui est acquittée par tous les consommateurs d'électricité. Il est donc tout à fait probable que le Conseil d'État procédera rapidement à une annulation de ce tarif bonifié.

Ma facture d'électricité va baisser. Merci Père Noël !

- La Cour des Comptes a récemment recommandé au gouvernement d'abandonner le soutien au solaire photovoltaïque intégré au bâti et la révision des moyens attribués au développement global de la filière. On sait que le soutien au développement de la filière photovoltaïque revient plus cher, à cause des obligations d'achat, que le prix de vente publique de l'électricité. C'est donc une fois de plus le consommateur qui est pénalisé.

Il semblerait qu'on s'oriente vers une autoconsommation de l'énergie solaire, solution que tout élève n'ayant pas "séché" les cours de physique comprend parfaitement puisque, de cette manière, on réduirait le coût énergétique du transport de l'électricité.

Ma facture d'électricité va encore baisser. Merci Père Noël !

Il faut ajouter que le Père Noël n'étant pas une « ordure », contrairement à ce que certains affirment, ces mesures auront, en plus, un effet positif pour la planète, puisse qu'il ne sera plus nécessaire de développer  des centrales à énergies fossiles pour lisser la consommation de ces énergies essentiellement transitoires.

Merci pour la planète !

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 12:24

La fin de l'année est, nous le savons, le moment où s'effectuent des synthèses, des résumés, des retours en arrière.

J'emprunte une partie du titre et les grandes lignes de cet article à l'excellent papier publié par Anne JEANBLANC sur le site lepoint.fr.

J'incite tous les lecteurs à se reporter à l'article initial plus détaillé, dont le lien se trouve en bas de page "*".

Après avoir signalé que la grande nouveauté était incontestablement "la première implantation d'un coeur artificiel définitif", la journaliste répertorie ce qui lui semble être les meilleures avancées médicales de l'année.

Il s'agit de :

1 - La première implantation mondiale d'un larynx artificiel réalisée en France en juin 2012.

2 - Un stimulateur cardiaque dépourvu de sonde, implanté pour la première fois chez un malade français en novembre dernier au CHU de Grenoble.

3 -Une méthode bon marché, donc accessible aux pays en voie de développement, du dépistage d'un cancer du col de l'utérus qui vient d'être validée.

4 - Un brevet français vient d'être déposé qui donne un espoir de venir définitivement à bout du redoutable HIV.

5 - La radioembolisation, à l'essai dans une vingtaine d'établissements français pour soigner des personnes atteintes d'un cancer du foie.

6 - Le Neurogel, une substance conçue pour être implantée dans la moelle épinière et qui permettrait de rétablir la connexion entre le cerveau et les membres inertes.                   

7 - La confirmation de l'importance microbiote (les cent mille milliards de bactéries qui prospèrent dans nos entrailles).

8 - Les cellules souches du sang qui assurent le renouvellement continu de nos cellules sanguines, mais sont en plus capables de produire, à la demande et en urgence, les globules blancs qui aident l'organisme à faire face à une inflammation ou une infection.

9 - Un nouveau mécanisme de régulation de l'appétit qui vient d'être découvert et ouvre une piste prometteuse pour le traitement de l'obésité et celui de l'anorexie.

10 - L'identification d'un marqueur présent dans le sang qui permettra de prédire un accident vasculaire cérébral et peut-être aussi d'évaluer le risque d'infarctus.

Cet inventaire n'est-il pas le meilleur argument que l'on puisse opposer à ceux qui, en permanence, critiquent la médecine « scientifique », qu'ils qualifient de « dure » ou de « scientiste ».

Alors, qu'en est-il des médecines postmodernes ? Quelle a été leur influence sur la santé ?

On a beau fouiller les bases de données médicales, torturer Medline ou tenter de faire parler le British médical journal et le Lancet, rien ne ressort dans ce domaine.

Par contre, on peut dire que la palme de la nuisance revient aux campagnes anti-vaccination de ces partisans des médecines non conventionnelles.

On constate en effet le risque de renaissance de maladies disparues dans nos contrées (rougeole, oreillons, rubéole), une sous protection contre la grippe saisonnière (prenez plutôt le vaccin homéopathique...), et la disparition de l'espoir d'éradiquer un jour ce fléau qu'est la poliomyélite.

Il est malheureusement à craindre que l'introduction de ces médecines dans les milieux hospitaliers par le biais de médecins naïfs, interessés ou incompétents, risque de nous préparer pour 2014 un « palmarès » encore plus tragique.

      * http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/les-10-avancees-medicales-de-2013-26-12-2013-1774325_57.php

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:15

Le doyen des médecins sommé par l'Ordre de la mettre en veilleuse

 14/12/2013
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Le Dr Le Men, médecin depuis 1949. - Crédit photo : Olivier Quarante

« Le plus vieux médecin de France » prié de ne plus s'exprimer publiquement... En voilà une drôle d'histoire. Le 27 mai dernier, « le Quotidien » publiait un portrait du Dr François LeMen, intitulé « Médecin de famille depuis 13 lustres ». Témoin rare de l'évolution du métier, le médecin de 91 ans y racontait son parcours exceptionnel  : installé depuis 1949 à Callac, dans les Côtes d'Armor, aucœur d'une Bretagne rurale, le Dr Le Men cumulait 64 ans de pratique médicale.

Début décembre, la rédaction du « Quotidien » renoue le contact avec lui. Mais, à l'autre bout du téléphone, le médecin est désolé, il n'est pas en mesure de nous répondre. « Je ne peux pas. J'ai reçu un courrier en juillet de la part de l'Ordre pour me demander de refuser toute interview », explique-t-il....

Lire la suite sur:

http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/exercice/le-doyen-des-medecins-somme-par-lordre-de-la-mettre-en-veilleuse#.UqwSm606YfA.twitter

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:37

Dans son rapport «Remarques et propositions sur les structures de la recherche publique en France » de septembre 2012, l’Académie des sciences avait attiré l’attention des dirigeants de notre pays sur la faiblesse des crédits dits « récurrents » dans les laboratoires des universités et établissements de recherche. Cette diminution constante, engagée depuis de nombreuses années, n’est nullement compensée par la politique de financements sur projets que l’Académie avait par ailleurs soutenue. En effet, on assiste parallèlement à une forte diminution des crédits de l’ANR qui impacte sévèrement les « projets non-thématiques » (projets blancs) qui constituaient une source importante de financement pour les chercheurs souhaitant s’engager dans des recherches originales, très en amont des recherches thématiques définies par des comités ayant tendance à financer l’existant et donc à le reproduire.

Les restrictions apportées mettent directement en péril la vie d’équipes et de laboratoires qui ont mis du temps pour s’établir et atteindre souvent le meilleur niveau international. On risque de se retrouver dans la situation où de très nombreux chercheurs, ingénieurs, et techniciens recevront leur salaire et n’auront plus les moyens pour exercer leur activité. Une situation d’autant plus grave que l’on sait par expérience qu’un coup de frein important, même transitoire, donné à la recherche, a des effets néfastes importants pour de nombreuses années. La masse salariale est difficilement compressible, d’autant plus qu’il faut créer de nouveaux postes attendus par les jeunes générations. Néanmoins, les crédits des laboratoires ne doivent pas servir de variables d’ajustement.

Toute la communauté scientifique est touchée par la diminution des crédits, avec une acuité particulière pour les chercheurs dont les travaux de grande qualité ne sont pas appréciés à leur valeur par les comités de sélection des appels à projets, soit par limitation des enveloppes budgétaires, soit par rejet des recherches « hors-mode ». Le problème est particulièrement grave pour les jeunes qui, après avoir été recrutés selon un processus extrêmement sélectif, se retrouvent sans crédits de recherche pour débuter des travaux originaux leur permettant d’accéder ensuite à des financements sur projet au niveau national ou européen. Ceci conduit les meilleurs de ces catégories de chercheurs à rechercher un départ vers des universités et des laboratoires étrangers, ou pire les laissent en proie à un désarroi néfaste pour l’ambiance des laboratoires et trop souvent à un fort ralentissement de leur activité de recherche.

L’Académie est consciente des efforts à faire pour assurer l’équilibre économique du pays dans la situation de crise actuelle. Néanmoins, elle insiste sur la nécessité impérieuse de « sanctuariser » la recherche. Les sommes nécessaires ne sont pas considérables par rapport aux autres secteurs de dépenses, et des restrictions comme celles qui ont déjà été faites ou qui sont envisagées auraient des conséquences à moyen et long termes beaucoup plus graves que dans d’autres domaines en raison de l’impact de la recherche et de l’innovation au niveau éducatif et économique pour le pays.

Une recherche de haut niveau est le meilleur espoir du redressement de notre économie.

12 décembre 2013

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 15:20

Une étude, publiée dans la revue Clinical Infectious Diseases a comparé, pendant 4 ans, l'efficacité de la vitamine D à celle d'un placebo pour prévenir les infections des voies respiratoires supérieures et les syndromes de grippe et de rhume qui leurs sont associés.

Judy R. Rees du Dartmouth-Hitchcock Medical Center et ses collègues ont mené cette étude avec 759 personnes en santé, âgées  de 45 à 75 ans, qui ont été assignées au hasard è l'un de 4 groupes prenant une dose quotidienne de 1000 unités, 1, 200 mg de calcium, la vitamine D avec le calcium ou un placebo.

Resulat: il n'y avait aucune différence significative entre les groupes dans la durée de l'infection ou de la gravité des symptômes et Il n'y avait pas de différence entre les groupes pour ce qui est de la sévérité des symptômes.

La chercheuse qui à mener l'étude précise qu'elle a été menée avec un grand nombre de participants que la méthodologie de collecte des données était rigoureux et que les participants prenaient bien leurs comprimés.

Ceci donne une force considérable à cette étude qui va à l'encontre de plusieurs études "observationnelles".

Ceci n'est pas sans nous rappeler la fameuse étude "observationnelles" qui montrait que les femmes qui utilisaient de la crème solaire avaient plus de cancers de la peau. En fait, cette corrélation était due au fait que ce sont les femmes qui utilisent le plus de crème solaire qui s'exposent le plus au soleil, vrai responsable de ces cancers.

Dans le cas présent, il est probable que c'est le mode de vie qui est la cause cette corrélation.

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:09

Il y a vraiment des jours fastes ou l'actualité nous donne l'occasion de rire un peu.

Comme on le sait déjà depuis quelques jours l'étude de Gilles-Eric Séralini et coll.  sur les effets du maïs transgénique a été retirée de la revue dans lequel elle avait été publiée, ce qui efface ainsi de la littérature tous les résultats présentés.

Joli  camouflet!


Comme on pouvait s'y attendre, les auteurs de l'étude ont évidemment réagi et évoqué la théorie du complot en dénonçant « notamment l'influence des groupes de pression sur la question des OGM.

Dans une lettre qu'il a adressée aux auteurs de l'étude, le rédacteur en chef A. Wallace Hayes de la revue revue Food and chemical toxicology indique qu'il n'y a eu « ni fraude ni mauvaise interprétation des données ». Il indique juste que les auteurs de l'étude ont utilisé une variété de rats inadaptés et en trop petit nombre pour qu'on puisse en tirer des résultats valables.

Il apparaît donc que les « chercheurs » en question ont travaillé de manière satisfaisante… après avoir fait des choix qui leur permettaient d'obtenir les résultats qu'ils cherchaient.

 Le Dr Joël Spiroux de Vendômois, coauteur de l'étude, et Président du Committee for Research and Independent Information on Genetic Engineering (CRIIGEN), a d'ailleurs fait savoir que si jamais la revue persistait à retirer cette étude, ils engageraient un avocat pour demander réparation.

Chiche !


Il faut noter que la compétence scientifique du Docteur Joël Spiroux de Vendômois ne saurait être contestée lorsqu'on apprend qu'il est : médecin généraliste, diplômé en acupuncture, homéopathie, ostéopathie, écologie humaine et en médecine traditionnelle chinoise. Avec de telles références comment sa parole pourrait-elle être mise en doute.

Comme on le voit, ceux qui croient au délire des hautes dilutions et à la mémoire de l'eau osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît ! (En hommage à Michel Audiard)

Ref: http://www.medscape.fr/oncologie/articles/1599853/;jsessionid=AA3FF2F932FE7463B86F2AFA1833A055

 

 

 

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