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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 10:57

Autisme et psychanalyse : une rhétorique d’esquive et de contradiction

 Un article de Nicolas Gauvrit

Depuis quelques mois, l’autisme et son traitement psychanalytique sont au cœur d’une polémique médiatique vive. Plusieurs événements, regroupant le procès puis la censure du film Le Mur de Sophie Robert, l’inauguration de l’année 2012 comme « année de l’autisme », les recommandations de la HAS (Haute Autorité de la Santé) qui préconiseraient l’abandon de l’approche psychanalytique, et l’implication du député Daniel Fasquelle, qui adopte une position similaire, ont participé à l’émergence de cette polémique.

Le philosophe Jean-François Rey publiait ainsi le 22 février 2012 dans les colonnes du Mondeun plaidoyer touchant (« Autisme : c'est la psychiatrie qu'on attaque ») pour le maintien dans la psychiatrie d’une approche psychanalytique. Cet article est très représentatif de ceux qui circulent en ce moment, et illustre les lignes de défense prises par les psychanalystes et les artifices rhétoriques utilisés dans le débat en cours, dont quelques-uns nous semblent récurrents et contre lesquels il faut mettre en garde le lecteur. Si les tenants de la psychanalyse ont évidemment le droit d’exprimer et défendre leur point de vue, cela devrait se faire dans le respect de la rigueur et de la logique.

La victimisation apparaît d’abord sous des formes variées avec parfois des accents enfantins provoquant la pitié du lecteur. Ainsi, J.F. Rey écrit-il par exemple que Pierre Delion « dont on ne dira jamais assez la gentillesse et l'esprit d'ouverture, est la victime d'une véritable persécution ». On se souvient également des titres d’Elisabeth Roudinesco dénonçant la « haine » de la psychanalyse. Il ne s’agit pas ici de prétendre que la psychanalyse n’est pas victime d’attaques, mais de rappeler que la remise en question académique est normale et fait partie du processus scientifique. Il n’y a pas lieu de s’en formaliser : Nous devons, pour le bien des enfants avec autisme et de leurs parents, déterminer quelle méthode est la meilleure pour chacun. Le fait que les porteurs d’une méthode soient critiqués ne valide en rien leur théorie.

La psychanalyse a, de fait, largement reculé dans les universités françaises – mais beaucoup moins chez les praticiens. Elle a été la cible de critiques scientifiques importantes. La faiblesse de ses bases théoriques, l’absence de preuves d’efficacité, et désormais son incapacité à répondre à ces critiques, ont rendu intenable – et spécialement dans le cadre de l’autisme – la position purement psychanalytique. Aussi, les tenants de cette « cure » ont-ils adopté une position intermédiaire, et promeuvent désormais une approche intégrative, macédoine de thérapies baignant dans la sauce psychanalytique. Or, pas plus que la psychanalyse seule, cette intégration n’a fait la preuve d’une efficacité supérieure aux autres méthodes actuellement disponibles. Si cette position convainc, c’est uniquement parce que nous sommes tous sensibles à ce qu’on pourrait appeler le « sophisme du juste milieu » selon lequel la vérité est toujours à chercher à mi-chemin entre les opinions contradictoires, ce qui est souvent faux.

Les promoteurs d’une approche psychanalytique ont également recours, ces derniers temps, à l’esquive. Cette feinte consiste à détourner l’interlocuteur de la question primordiale – celle de l’efficacité des méthodes et du bien de l’enfant – en déplaçant le discours dans le champ affectif, celui de la culpabilité ou de « l’éthique ». Pour cela, ils s’appuient sur une représentation sociale caricaturale de la psychologie, qui oppose des psychanalystes profondément humains, et des cognitivistes prônant une approche chimique. La réalité est bien différente, et de nombreux « cognitivistes » voient dans les approches thérapeutique fondées sur la science une alternative non seulement à la psychanalyse, mais aussi et surtout aux traitements par psychotropes. Pourtant, J.F. Rey ressasse dans son article que l’abandon de la psychanalyse « assèche », déshumanise, et détruit l’éthique de la profession de psychothérapeute, allant jusqu’à prétendre que les méthodes éducatives, cognitives ou comportementales de l’autisme consistent à traiter tous les enfants de la même manière, selon un protocole indépendant de la singularité de la personne… oubliant ce que le code de déontologie des psychologues prévoit (on lit dans le préambule de la version de février 2012 : « La complexité des situations psychologiques s'oppose à l’application automatique de règles ».)

Pour faire bonne figure, les défenseurs de la psychanalyse réclament souvent un débat centré sur les aspects scientifiques, déplorant qu’il devienne une guerre d’opinions au lieu d’une controverse plus rationnelle. Mais ces appels à un débat scientifique sont contredits par le déplacement du discours dans le champ émotionnel et l’attachement à l’idée que la psychanalyse est par essence non testable. C’est ainsi que dans son article J.F. Rey réclame un retour au cadre scientifique, mais rappelle que le psychanalyste lacanien ne se réclame que de lui-même (et donc pas de la science). En maudissant le « scientisme » qu’il ne définit pas, il arrive en fait dans un seul mouvement à réclamer ce qu’il refuse.

Après un siècle d’utilisation, on attend toujours des éléments tangibles, des expériences reproductibles en faveur des théories et pratiques psychanalytiques. Au lieu de travailler à les produire, les tenants de cette approche dépensent beaucoup d’énergie pour esquiver une réflexion sur cette absence de validation, en postulant  que la psychanalyse est inaccessible à l’investigation scientifique(une pure profession de foi). Si tel était le cas pourtant, la psychanalyse serait une philosophie, un récit. Le code de déontologie des psychologues, qui rappelle dans l’article 14 notamment que le psychologue doit utiliser des méthodes scientifiquement éprouvées, impose donc l’abandon de la psychanalyse, au moins dans tous les cas où une alternative efficace existe, et jusqu’à ce que la psychanalyse ait pu fournir des arguments solides en sa faveur.

 

Nicolas Gauvrit

Mathématicien et cognitiviste

Université d’Artois & Université Paris-VII-Denis-Diderot

Par Jean Brissonnet - Publié dans : Au fil du temps
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 11:04

 

Ceci est la reprise d’un billet de  David Heurtevent, autiste, MA Georgetown et publié sur le site : http://www.soutenonslemur.org

 


Force est de constater que le Parti Communiste Français et la CGT-Santé perdent leurs nerfs au lendemain de la fuite organisée d’un avant-projet de rapport de la Haute Autorité de Santé et à la veille du rassemblement à Lille contre le packing et la censure du film de Sophie Robert organisé par Vaincre L’Autisme et auquel s’est s’associé le « Collectif Soutenons Le Mur ».

Ainsi,  la CGT Santé déclare dans un communiqué en date du 13 février 2012 :

« Pour rappel, dans le passé, la pratique des packs s’est développée en lien avec la psychothérapie institutionnelle, quand médecins et infirmiers mettaient en œuvre de réelles pratiques de soins innovantes pour des enfants jusque-là confinés à l’asile. Souvent encore, l’indication des packs peut être envisagée dans les cas de comportements d’automutilation graves, qui ne peuvent être traités que par la contention ou des traitements neuroleptiques lourds. […] Rien ne justifie des accusations excessives « d’actes de tortures » ou de mauvais traitements. La grande majorité des psychiatres et des équipes de santé mentale s’est sentie atteinte par ces accusations, aussi infondées que disproportionnées. »

Packing, contention, traitement neuroleptiques lourds, voilà la reconnaissance d’un système institutionnel maltraitant et inadapté aux soins actuels dans l’autisme.

 

Pour sa part, le Parti Communiste déclare dans un communiqué également en date du 13 février 2012 et diffusé dans l’Humanité :

« Le PCF dénonce la campagne actuelle visant à interdire, par un projet de loi, toute référence à la théorie psychanalytique dans le traitement par les équipes de pédopsychiatrie, des troubles autistiques […] Ce projet de loi, constitue de ce fait une ingérence totalitaire inadmissible dans le champ de la médecine. […] Pourtant l’immense majorité des personnes en souffrance psychique et leur entourage attendent avant tout un accompagnement relationnel et non une prise en charge normative centrée sur le symptôme. »

Ingérence totalitaire, accompagnement relationnel … Les parents ont vu les résultats désastreux de l’hégémonie psychanalytique en France. Empêcher l’ouverture de formations universitaires en thérapies comportementales et techniques éducatives, n’est ce pas cela le totalitarisme ? Censurer un film parce qu’il déplait, n’est ce pas cela le totalitarisme ?  Au contraire, les familles demandent à avoir accès à ce qui ce fait de mieux à l’étranger dans l’autisme, à savoir l’inclusion en milieu normal le plus souvent possible et l’accès aux techniques comportementales et éducatives. Il convient de rappeler que la psychanalyse n’est jamais recommandée dans l’autisme à l’étranger.

 

Le Parti Communiste Français et la CGT-Santé tentent de nous faire croire que le mouvement initié par des parents et personnes autistes, soucieuses de l’éducation de leurs enfants et du respect de la liberté d’expression serait illégitime et ourdi par l’UMP. Ce n’est pas parce que la proposition de loi visant à supprimer la psychanalyse provient d’un député UMP Daniel Fasquelle que les parents sont de droite. L’autisme n’a pas de couleur politique et nous « Collectif Soutenons Le Mur » sommes résolument non-partisans. D’ailleurs, les parents et les personnes autistes n’ont attendu ni Monsieur le Député Daniel Fasquelle, ni la Grande Cause Nationale 2012 décrétée par le Premier Ministre François Fillon pour agir.

Comment le Parti Communiste Français et la CGT-Santé peuvent-ils cautionner le packing, notamment des recherches faîtes sur des enfants de 3 ans enveloppés dans des draps à 10°C ?

Comment le Parti Communiste Français et la CGT-Santé peuvent-ils cautionner des professionnels qui obtiennent la censure d’un film en France et tuent la liberté d’expression dans notre pays ?

Comment le Parti Communiste Français et la CGT-Santé peuvent-ils cautionner des techniques qui échouent, comme la psychanalyse, qui confinent les autistes à l’institutionnalisation à vie alors qu’à l’étranger nombre d’entre eux vont à l’école ?

Comment le Parti Communiste Français et la CGT-Santé acceptent ils que les parents les plus riches aient accès à l’éducation à l’étranger ou à la maison, tandis que les plus pauvres, souvent des mères isolées, doivent subir les pressions de psychiatres psychanalystes pour institutionnaliser leurs enfants ?

 

Il y a là quelque chose de profondément choquant, contraire aux valeurs de progrès social, d’égalité républicaine et d’humanisme qui sont au cœur même des valeurs de gauche.

Au lieu de cela, le Parti Communiste Français et la CGT-Santé se complaisent dans l’aveuglement idéologique avec la psychanalyse et le clientélisme corporatiste avec la psychiatrie.

Ce n’est d’ailleurs pas sans rappeler les pages les plus noires du PCF et de la CGT de l’aveuglement idéologique soviétique.

Par exemple, Pierre Delion est parmi les premiers signataires de la pétition du collectif 39 contre la nuit sécuritaire, aux cotés de Pierre LAURENT , Secrétaire National du PCF. D’ailleurs, en lisant la liste des signataires, on se rend compte plus largement, d’une connivence entre :

des psychanalystes médiatiques : Caroline ELIACHEFF et  Elisabeth ROUDINESCO, par exemple,

des magistrats : Serge PORTELLI , Vice-président au tribunal de Paris,

la gauche et l’extrême gauche: Olivier BESANCENOT et Anne LECLERC (LCR), Denis BAUPIN, Yves COCHET et Noël MAMÈRE (EELV), Jean-Luc MELENCHON et Hélène FRANCO (Parti de Gauche).

Dans cet affaire, il est évident qu’une partie de la gauche est instrumentalisée par les amis des professeurs Delion et Cohen et finit par en oublier les valeurs humanistes des lumières et les valeurs du Conseil National de la Résistance.

Pour ma part, j’ai choisi mon camp. Ce sera celui de la résistance au système en place dans la psychiatrie française.

Par Jean Brissonnet - Publié dans : Au fil du temps
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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 11:20

Dans une lettre collective adressée aux Députés du groupe "Autisme" à l'Assemblée nationale, des parents d'autistes écrivent:

"Nous, parents, sommes révoltés par ce jugement, qui est vu comme une atteinte à la liberté d'expression, et une volonté manifeste d'empêcher le débat démocratique de prendre place. Nous demandons d'avoir la possibilité de choisir le type de prise en charge pour nos enfants et cette possibilité passe par le droit à l'information, donc par la diffusion du film".

Ils signalent aussi que:

"Un large mouvement d’opinion en faveur de Sophie Robert a vu le jour, soutenu par des personnalités françaises et étrangères du monde médical, universitaire et intellectuel. Sophie Robert est également soutenue par la Société Civile des Auteurs Multimédia".

Lire l'integralité du communiqué:

 http://desmotsgrattent.blogspot.com/2012/02/autisme-faire-entrer-la-france-dans-le.html

Par Jean Brissonnet - Publié dans : Au fil du temps
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 15:10

Pour une prise en charge adaptée des personnes avec autisme !

Communiqué de presse collectif – 31 janvier 2012

Ce jeudi 26 janvier, le tribunal de Lille a rendu son verdict au sujet de la plainte déposée

par trois psychanalystes dans le cadre du film documentaire de la réalisatrice française

Sophie Robert : « Le Mur : la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme ». En résumé, les

plaignants, interviewés dans le cadre du film, estimaient leur propos dénaturés. Le

tribunal leur a donné raison et le film ne pourra plus être diffusé en l’état.

Nous ne rentrons pas ici dans le bien fondé de la plainte et du jugement, mais nous

signalons que, dénaturés ou pas, les propos des quelques vingt psychanalystes qui ont

participé au tournage du film ressemblent fort, sinon mot pour mot, à ceux que nous

entendons encore régulièrement dans la bouche de nombreux « professionnels » de la

santé, aussi bien belges que français.

C’est pour cela que le débat se déplace sur la question de la prise en charge de l’autisme

et que nous intervenons aujourd’hui :

• pour soutenir la réalisatrice Sophie Robert et les associations de parents qui

dénoncent la mauvaise prise en charge de l’autisme en France ;

• pour tirer la sonnette d’alerte dans notre pays, et plus particulièrement en

Belgique francophone, car nous subissons encore l’influence de conceptions de

l’autisme révolues et nuisibles pour l’évolution de nos enfants.

L’autisme est généralement vu par la psychanalyse comme un trouble de la relation

précoce entre l’enfant et sa mère dont l’adulte est tenu « responsable » (mère pas assez

bonne, mère dévoratrice et fusionnelle ou mère trop distante et froide, …). Cette vision

n’est pas corroborée par les milieux scientifiques ni par des études rigoureuses. Quelques

« études de cas » ne suffisent pas à la cautionner. La communauté scientifique

internationale s’accorde sur l’origine biologique et génétique de l’autisme et la recherche

scientifique a permis de mettre en évidence toute une série d’anomalies neurologiques

dans le cerveau des personnes autistes. Qui plus est, les témoignages des « autistes de

haut niveau » (comme le Pr. Temple Grandin) font état d’un fonctionnement cérébral et

mental très différent du nôtre (des personnes dites « normales ») dont il faut tenir

compte lorsque l’on intervient auprès des enfants et adultes concernés. L’autisme ne se

guérit donc pas mais les méthodes éducatives, développées depuis plus de trente ans

dans le monde entier, ont prouvé leur efficacité en matière d’amélioration des

symptômes, permettant aux personnes autistes de s’adapter à notre monde et d’y

évoluer au mieux de leurs possibilités.

Les associations de parents français dénoncent et luttent contre la quasi omniprésence

de la psychanalyse dans les centres et services français destinés à la prise en charge de

l’autisme. Ce même combat a été porté en Belgique il y a vingt ans par nos associations

de parents ainsi que par certains professionnels avisés, ce qui a permis d’introduire dans

les écoles belges des programmes d’apprentissage basés sur des méthodes éducatives

adaptées et de créer des Centres de Référence de l’Autisme en 2005. C’est ainsi que

depuis plusieurs années, nous observons dans notre pays un véritable exode d’enfants,

adolescents et surtout adultes autistes français, venus chercher chez nous des milieux

d’accueil adaptés.

Mais plusieurs professionnels belges, se réclamant entre autres de la psychanalyse

lacanienne, n’ont pas rebroussé chemin et poursuivent leurs interventions inadaptées

dans le cadre de centres subsidiés par l’État belge, aussi bien au niveau fédéral que

régional. Pire, ils commencent à y introduire des pratiques douteuses importées de

France comme le « packing », une version moderne de la douche froide et de la

camisole de contention (pratique prétendant réduire les angoisses par l’enveloppement

de la personne dans des draps mouillés très froids, et censée apporter un apaisement).

Ces prises en charge inadaptées, voire maltraitantes, causent des conséquences lourdes

au niveau humain et financier. Le défaut d’éducation cause chez les personnes autistes

des dégâts immenses, notamment des sur-handicaps et des comportements inadaptés et

dangereux. Nombreux sont les adultes qui, non éduqués pendant l’âge scolaire, se voient

exclus des centres pour personnes handicapées. Leurs seules possibilités d’accueil sont

dès lors la maison de leurs parents ou hôpital psychiatrique !

Ce que nous affirmons est documenté et peut être vérifié. Dans les mois qui viennent,

nous susciterons le débat en Belgique car nous exigeons pour nos enfants autistes des

prises en charge adaptées et respectueuses de leurs droits fondamentaux d’êtres

humains, et refusons le retour des méthodes d’un autre âge !

AFrAHM - Association Francophone d’Aide aux Handicapés Mentaux

APEPA - Association de Parents pour l’Epanouissement des Personnes avec Autisme

Autiproches

Grandir Ensemble

Inforautisme

Ligue des Droits de l’Enfant

Ligue des Droits des Personnes Handicapées

Le Collectif des Démocrates Handicapés - France

Personne de contact pour les associations belges :

Cinzia Agoni-Tolfo – 0476 / 94 65 18 – cinzia@tolfo.com

Personne de contact pour le Collectif des Démocrates Handicapés :

Isabelle Mostien-Resplendino - +32 65 78 31 01 - +32 473 52 07 92

secretariat-adjoint@cdh-politique.org

Par Jean Brissonnet - Publié dans : Au fil du temps
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 16:49

 


Communiqué du site « Vaincre l’autisme : http://www.vaincrelautisme.org/content/manifestation-le-16-fevier-2012-lille-le-packing-devant-l-ordre-des-medecins

Pour la première fois dans son combat de longue haleine contre le Packing, VAINCRE L’AUTISME sera face au Pr David COHEN, Chef du Service Psychiatrie Enfant et Adolescent de l’Hôpital de la Pitié Salpêtrière devant l’Ordre des Médecins de Paris le 16 janvier 2012 à 10h30, suite à nos actions juridiques envers diverses instances en vue de dénoncer son exercice du Packing sur des enfants atteints d’autisme. Première audience pour une conciliation…

 

Le 16 février 2012 à 16h , VAINCRE L’AUTISME sera face au véritable promoteur du Packing en France, le Pr Pierre DELION, Chef du Service de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent du CHRU de Lille, devant l’Ordre des Médecins de Lille, pour une autre conciliation.  
VAINCRE L’AUTISME appelle à une manifestation massive devant l’Ordre des Médecins de Lille le 16 février 2012 afin d’unir nos forces et montrer notre indignation face à ce « traitement » infligé aux enfants autistes sans validation scientifique ni évaluation.

 La manifestation aura lieu à partir de 15h le jeudi 16 février devant le Conseil de l’Ordre des médecins de Lille à l’adresse suivante :  

SIÈGE DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL
2 RUE DE LA COLLÉGIALE - LILLE

  Visualisez l'adresse sur Google Maps

 C’est un moment crucial dans le combat contre le Packing. La manifestation qui l’accompagnera aura un impact important sur la responsabilité de l’Ordre des médecins.

Merci de vous inscrire au 01 47 00 47 83 ou info@vaincrelautisme.org 


Prenez connaissance, diffusez et signez le Manifeste contre le Packing. 

Le Manifeste International contre le Packing est dans la lignée du combat de VAINCRE L'AUTISME, lancé le 2 avril 2009 par la demande de moratoire contre le Packing auprès du gouvernement français. La demande de moratoire a été renouvelée le 19 janvier 2011. De plus en plus de voix françaises, internationales, de parents, de professionnels et de scientifiques s'élèvent contre le Packing. VAINCRE L'AUTISME revendique que l'Etat exécute la demande de moratoire demandée depuis 2009.

 

 

Par Jean Brissonnet - Publié dans : Au fil du temps
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